REFLEXION

APRES UN REMANIEMENT OPERE DANS LES CITES U PAR L’ONOU : La tension monte dans les œuvres universitaires

A la veille d’une rentrée universitaire qui s’annonce houleuse, l’office national des œuvres universitaires ONOU a procédé à des opérations de liftings pour prévenir les éventuelles complications.



APRES UN  REMANIEMENT OPERE DANS LES CITES U PAR L’ONOU : La tension monte dans  les œuvres universitaires
L’office veut montrer pâte blanche aux autorités locales qui l’ont, à maintes reprises, sollicités pour endiguer la problématique des contestations estudiantines. Seulement, pour cette rentrée, rien ne dit que le scénario de l’année passée ne sera pas reconduit et réédité. En fait, tous les ingrédients y sont et même davantage, puisqu’on parle d’une éventuelle levée de boucliers de la part des syndicalistes dans les différentes résidences universitaires, croit-on savoir. Pourtant, l’ONOU avait procédé à un changement de directeurs dans toutes les résidences universitaires de la wilaya. Les changements ont consisté en des permutations entre les directeurs qui ont, tout simplement, changé de cités. Deux directeurs seulement, n’ont pas été nommés dans d’autres cités et restent, par conséquent, à la disposition de la direction des œuvres universitaires. Certains directeurs dont les erreurs de gestion, les soupçons de malversations et autres griefs non moins graves pesaient sur eux ont été, finalement, épargnés. Ils ont été nommés, dans d’autres cités sans plus. Pourtant, le secteur des œuvres universitaires compte pas moins de trois grandes affaires de détournements, de malversations et de trafic, et que la justice n’a toujours pas tranché. Certains responsables du secteur impliqués dans ces affaires, restent en place et ne bougent pas. Malgré le forcing des organisations estudiantines qui avaient demandé leur départ, comme la directrice des œuvres universitaires d’Es Sénia, qui, occupe pourtant ce poste depuis plus de cinq années approximativement, et a été au centre de toutes les tensions estudiantines de l’année écoulée et son départ constituait la principale revendication de la majorité des organisations. Pourtant, l’ONOU continue de faire la sourde oreille et risque, par là même, de rééditer le scénario de l’année passée.

Medjadji H
Dimanche 11 Septembre 2011 - 10:27
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Oran
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