REFLEXION

APRES UN MOIS DE JEUNE, EPROUVE PAR UNE CANICULE DE SAISON : L’Aid El Fitr a été accueilli par les Oranais dans la joie

Après un mois de jeûne, éprouvé par une canicule de saison notamment durant ces derniers jours, l’Aïd El-Fitr a été accueilli par les Oranais dans la joie, la piété et une ambiance familiale aubaine.



Les fidèles oranais se sont empressés de bonheur  aux environs de 6h30 du matin pour rejoindre les mosquées afin d’accomplir la prière de Salat El Fitr dans la joie et la fraternité, accompagné de prières profondes pour un lendemain meilleur .Tandis que d'autres parmi eux, ont préférés rendre visites  aux malades et  personnes âgées ,tout en leur offrant des gâteaux et jouets pour enfants ,suivi de dons et des actes de bienfaisance. Pour les enfants, c’est une journée de fête, de jeux et de visite familiale  .Confondu depuis quelques années avec la période estivale et par conséquent forcément appréhendé par les fortes chaleurs qui l’accompagnent, le Ramadhan de cette année serait « passé plus vite qu’on ne le craignait », s’accorde à dire la majorité des jeûneurs. Approchés par  quelques fidèles ,ces derniers estiment qu’hormis quelques journées particulièrement caniculaires, le reste du mois de Ramadhan aura été plutôt « clément », n’étaient-ce les comportements de nervosité excessive, de dépenses irrationnelles et d’impatiences préjudiciables, déplorent-ils néanmoins .Aussi, certains ont mis en avant le phénomène de l’excès de vitesse qui prend des proportions alarmantes durant le Ramadhan, comme l’attestent, encore une fois, les chiffres tragiques des services de la Gendarmerie nationale et qui donnent à imaginer l’ampleur de la tragédie sociale qu’occasionnent les accidents de la circulation. Un fait cependant de plus en plus fréquent est observé ces dernières années : le recours des ménagères à l’achat des gâteaux plutôt qu’à leur confection, au grand dam de la gente masculine qui n’apprécie pas forcément cette « forme de résistance », comme l’illustrent certains propos désobligeants du genre : »Elles n’ont plus le temps maintenant ! » ou encore « Que voulez-vous, elles ont les bras cassés ! Le mois par excellence de la philanthropie. Plus qu’aucune autre période de l’année, le mois du jeûne est celui qui connaît une concentration d’actions de solidarité et de bienfaisance sociale en faveur des couches les plus défavorisées de la société. Les associations et les initiatives nouvelles se sont multipliées durant le mois sacré de ramadan, impliquant notamment des jeunes qui s’adonnent avec abnégation à un bénévolat qui profite ainsi à un plus large nombre de personnes nécessiteuses, à travers les couffins et autres opérations de circoncision des enfants démunis ainsi que  les  « Meidates » du Ramadhan ainsi que  des dons en denrées alimentaires de base mais aussi des vêtements de l’Aid qui ont  été distribués par les bienfaiteurs aux enfants démunis et ceux des hospices.

MedjadjiH
Samedi 10 Août 2013 - 11:45
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Oran
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