REFLEXION

APRES SES CRIMES EN ALGERIE : La France accusée de crime contre l’humanité au Rwanda



APRES SES CRIMES EN ALGERIE : La France accusée de crime contre l’humanité au Rwanda
Encore une fois, après le crime contre l’humanité perpétré en Algérie, l’armée française est accusée une nouvelle fois par des femmes Rwandaises, de les avoirs violés à tours de rôle. Des faits qui ne sont pas étranges à une armée, dont le gouvernement s’obstine toujours à présenter le pardon au peuple algérien. Aujourd’hui, le même crime se répétait au Rwanda. Dont le dossier se trouve devant le juge d’instruction du tribunal militaire de Paris entouré d’un silence complice des médias manipulés.La journaliste Sarah Halifa-Legrand, nous raconte les aventures des femmes Rwandaises violées par les soldats de l’armée française. Des rescapées du génocide affirment qu’elles ont été systématiquement violées par des militaires français dans les camps. "Parfois, il y avait jusqu'à une dizaine de militaires français qui me violaient [...] pendant que d'autres faisaient la même chose juste à côté. [...] On se retrouvait toutes dans les tentes des militaires. [...] C'était comme un repas quotidien. [...] Cela a commencé une semaine après leur arrivée, jusqu'à leur départ." C'est sur ce témoignage sidérant que s'ouvre le journal de 8 heures de France-Inter, le 28 juin. La femme qui parle est une Rwandaise tutsie, qui avait été placée dans un camp de réfugiés sous la responsabilité des soldats français de l'opération Turquoise, de juin à août 1994. "Ils nous ont violées parce que nous étions tutsies", poursuit une autre rescapée des génocidaires hutus, qui avait trouvé refuge dans un autre camp sous protection française. "Ils étaient persuadés que nous n'allions pas survivre."Elles sont trois à s'être rendues à Paris, fin juin, pour être entendues par le juge d'instruction du Tribunal aux armées de Paris. C'est devant cette instance qu'avait été déposée, en leur nom, en octobre 2009, une plainte contre X pour crime contre l'humanité.A entendre, le soir même, deux d'entre elles, serrées l'une contre l'autre sur le canapé d'un petit appartement parisien, raconter une énième fois, jusqu'aux larmes, leur épouvantable histoire, on reste perplexe. Devant leur incontestable douleur. Et devant l'énormité de l'accusation. Cette affaire, qui soulève une nouvelle fois la question des responsabilités de la France dans le génocide rwandais, dégoupille une grenade de plus dans les relations déjà minées entre Paris et Kigali.

Ibn Khaldoun
Lundi 18 Juillet 2011 - 09:08
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