REFLEXION

APRES Q’UN MEMBRE D’AQMI A DEMENTI SA MORT : Mokhtar Belmokhtar, mort ou en cavale ?



Et qu’est  devenu le borgne Mokhtar Belmokthar? Abattu par les troupes d’élite tchadiennes? Où est-il, planqué  dans des pays voisins ou dans l’une des innombrables grottes de l’Adrar des Ifoghas, ce massif montagneux situé au nord-est du Mali, en attendant des heures plus clémentes ?
Dans l'attente d'une confirmation officielle  de la mort dans de Mokhtar Belmokhtar, annoncée par le Tchad, sa mort a été  démenti hier, par un membre d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) , qui a confirmé la mort d’Abou Zeid, mais démenti celle de Mokhtar Belmokhtar, selon l'agence mauritanienne d'informations en ligne, Sahara Medias. L'annonce de sa mort et le silence de Paris sur la question alimentent de nouvelles inquiétudes sur le sort des otages français en Afrique. Vendredi soir, le président tchadien Idriss Déby a déclaré qu'Abou Zeid, un des principaux chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), avait été «abattu» par les soldats tchadiens au cours de violents combats dans le massif des Ifoghas.Et samedi, l'armée tchadienne a indiqué dans un communiqué que Mokhtar Belmokhtar dit le «borgne», ancien haut responsable d'Aqmi récemment entré en dissidence, avait été tué au cours d'un nouvel affrontement dans la zone. La mort de Belmokhtar, qui avait revendiqué en janvier l'attaque du site gazier algérien d'In Amenas, suivie d'une prise d'otages réprimée par l'armée algérienne, où 37 étrangers et un Algérien ont trouvé la mort, comme celle d'Abou Zeid, n'a pas été confirmée par les autorités françaises, qui se font très discrètes, ni par Bamako ou Alger. «Pas de commentaire», a-t-on déclaré laconiquement samedi à la présidence française.«On veut que ça puisse être vérifié, c'est une question de temps. On n'est pas en mesure de confirmer», expliquait dimanche une source au ministère français des Affaires étrangères. «La France ne veut pas être en première ligne sur ce type d'annonce, d'abord car la guerre n'est pas finie, ensuite en raison des otages. 
 
Alger refuse de confirmer 
 
La non confirmation par Paris maintient un certain flou qui minimise l'événement. Ça permet de ne pas alimenter les velléités de représailles», estime Anne Giudicelli, spécialiste du terrorisme. Du côté algérien, DahouOuldKablia, ministre de l’Intérieur, a refusé, ce lundi 4 mars, de confirmer la mort annoncée des deux chefs terroristes Abdelhamid Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar au Nord-Mali. « Ni François Hollande ni un autre Président n’ont confirmé la mort de Belmokhtar et d’Abou Zeid. Pourquoi voulez-vous que l’Algérie le fasse ? », a-t-il dit aux journalistes, en marge de l’ouverture de la session de printemps de l’Assemblée populaire nationale (APN). « Mais nous espérons qu’ils sont morts », a-t-il ajouté. 
 
Un jihadiste d’Aqmi, dément la mort de Belmokhtar 
Pour la première fois depuis l'annonce de la mort d'Abou Zeid par des médias algériens, jeudi dernier, un membre d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) confirme cette information, ce lundi.  Il été tué «par un bombardement aérien français dans les montagnes» des Ifoghas, dans le nord du Mali, «et non par les Tchadiens», affirme, sous couvert d'anonymat, un jihadiste d'Aqmi qui a l'habitude d'écrire pour des sites jihadistes, selon Sahara Medias, une agence maurtitanienne d'informations en ligne. Cette source dément, en revanche, la mort de Mokhtar Belmokhtar, «pour la simple raison qu'il se trouve dans la région de Gao où il mène les combats contre l'ennemi». Gao est situé plus au sud du massif des Ifoghas.Le Tchad revendique avoir tué ces deux leaders d'Aqmi, tandis que Paris s'est jusqu'à présent refusé à confirmer ou infirmer leur mort.Interrogé sur le cas de Mokhtar Belmokhtar, l'amiral ne confirme rien. «Sur les forums jihadistes, apparaissent depuis hier un certain nombre d'informations disant qu'il serait toujours vivant. C'est la raison pour laquelle je suis moi-même d'une extrême prudence.» Dimanche, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait lui-même appelé à la prudence. Ni Aqmi, ni aucun réseau islamiste n'ont dit un mot sur ces disparitions comme ils le font habituellement lors de la mort de l'un des chefs jihadistes.                                                   
 

Nadine
Mardi 5 Mars 2013 - 08:56
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ACTUALITÉ
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