REFLEXION

APRES PRES DE DEUX ANS DE SOUFFRANCE A TISSEMSILT : La réalisation d'un tronçon routier tarde à se concrétiser



APRES PRES DE DEUX ANS DE SOUFFRANCE A TISSEMSILT : La réalisation d'un tronçon routier tarde à se concrétiser
Cela fait exactement une année et demi que les responsables de la wilaya, notamment ceux de la direction des travaux publics, avaient lancé un projet pour la rénovation de la route qui mène du marché populaire de Souk-H’lima à la mosquée Salmane dans la ville de Tissemsilt sur une distance d’un peu plus de mille mètres. Mais à nos jours, ce tronçon n’est toujours pas achevé, la première tranche des travaux communément appelés (blanc) attribuée à une entreprise pourtant spécialisée) concernant le décapage, l’installation des avaloires et des caniveaux, la pose d’une couche de tuf a été achevée depuis quelque temps déjà jusqu’au point où depuis son achèvement, la route commence déjà à se contaminer et se dégrader, cette longue période d’attente est largement suffisante pour rendre ce tronçon impraticable quant à la deuxième tranche appelée (noire) confiée à une autre entreprise, le début de ces travaux n’a toujours pas été lancé et pour minimiser de l’effet des poussières qui se dégagent quotidiennement, les habitants ont trouvé un subterfuge simple qui consiste en la pose de grosses pierres tout au long de cette route obligeant les chauffeurs des véhicules à ralentir et à slalomer entre les obstacles évitant par la même le dégagement des poussières. Les habitants qui endurent le calvaire de cette situation s’interrogent sur les raisons qui ont poussé les responsables à faire partager le projet d’un tronçon de moins d’un kilomètre sur deux lots distincts ainsi que sur le silence affiché jusque là quant au retard accusé dans la réalisation « c’est illogique qu’on partage les travaux d’une route de moins d’un kilomètre entre deux entreprise, et quand en remarque que cela fait près de deux ans que cette route est toujours en chantier, allez comprendre les qualifications de ces entreprises», devait nous dire un citoyen dépité par cette situation désobligeante et par la passivité par laquelle ce dossier a été traité.

A.Ould el Hadri
Samedi 4 Septembre 2010 - 12:12
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