REFLEXION

APRES LES DERNIERES INTEMPERIES A CHLEF : Les routes sont toujours couvertes de boue à Chettia

Lors des dernières averses, la ville de Chettia a été envahie par une véritable marée de boue et de flaques d’eau, sur un réseau routier mal aménagé et très dégradé, ce qui n’a pas manqué de perturber la circulation routière au centre-ville. Différents endroits sont submergés par les eaux pluviales, à défaut de dispositif adéquat.



La majorité des avaloirs sont bouchés et non entretenus, à l’image de la route menant à Bocca El-Habbair ou celle du cimetière Sidi Abelkader, où les canaux d’évacuation sont quasiment bouchés. Un état de fait qui engendre aussi de récurrentes perturbations dans la circulation automobile et rend tout accès impraticable, même pour les piétons. «Il suffit juste de dix minutes de pluie et nos routes sont transformées en un véritable oued où on ne peut se déplacer ni à pied, ni en voiture », nous dira un jeune habitant du centre-ville. Suite aux récents orages qu'a connus  la région, plusieurs quartiers de la commune de Chettia, se sont retrouvés pratiquement sous l’eau, hier. A chaque épisode pluvial, des mares d’eau boueuse se forment un peu partout à travers la ville. Les trottoirs et les routes sont toujours inondés, à longueur de la saison hivernale, au grand dam des piétons et des automobilistes. Un bref détour dans les grands boulevards de la ville, on constate que la situation est unique à travers toute la commune. Ce qui donne un aperçu de l’insalubrité et de l’anarchie, devenues légion, depuis quelques années déjà. En effet, à la place de l’arrêt de bus situé non loin du fief des responsables locaux, trône un énorme cratère qui se remplit d’eau à chaque chute de pluie. Des eaux qui stagnent et prennent vite la couleur des égouts, où se dégagent des odeurs nauséabondes qui empestent les lieux et agressent les narines des piétons. Les piétons au même titre que les automobilistes ont du mal à traverser la chaussée et demeurent cloués sur les trottoirs mal aménagés,  voire inexistants par endroits. Les différents travaux d’aménagement ou de construction aux quatre coins de la ville, sont principalement à l’origine de cette situation. Des travaux qui perdurent dans le temps et se font dans l’anarchie avec un manque de professionnalisme en leur grande majorité, à l’image des travaux relatifs au renouvellement des réseaux d’AEP et d’assainissement.         

M. Mokhtari
Mercredi 27 Novembre 2013 - 15:38
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RÉGION
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