REFLEXION

APRES LA SUSPENSION DU P/APC DE MOSTAGANEM : Quel avenir socio-politique pour la ville de Mostaganem?

Sécheresse, ordures, circulation routière anarchique, rien ne va plus à Mostaganem! Il est loin le temps du lancement en fanfare des travaux d’aménagement des cités urbaines, par l’ancien maire de Mostaganem, M. Belmiloud Abdelnour Mohamed déchu de son poste, lancés à partir du rond-point de Zeghloul vers le centre-ville, les habitants mostaganémois se réveillèrent sur un nouveau chantier ambitieux et coûteux, visant l’amélioration de l’état des routes de la Commune, longtemps décrié par le syndicat des taxis et autres automobilistes usagers au quotidien, des artères de l’agglomération pompeusement surnommée « Perle de la méditerranée ».



Aujourd’hui, cette ‘’perle’’ a beaucoup perdu de son éclat et guette le moindre signe de sursaut urbanistique qui redorerait le blason de la ville des Mimosas. Le projet d’aménagement des cités urbaines intervient dans un bon timing selon les habitants qui craignaient d’aborder la saison estivale sur des routes défoncées et délabrées dans certains endroits de l’agglomération. La mobilisation de moyens humains et matériels dont un budget communal conséquent est bien présent, reste à voir le résultat sur le terrain qui en principe, devait être à la hauteur des espérances, au vue de la qualité des entreprises de BTP engagées sous l’égide de l’APC de Mostaganem. Le grand défi à l’heure actuelle pour les responsables de la Commune, est de redonner au chef-lieu de la wilaya sa dimension « moderne » au sens architectural du terme pour remettre la ville sur l’orbite du développement local, surtout lors de la saison estivale écoulée quand l’afflux des ‘’touristes nationaux’’ a atteint son pic. De nombreux citoyens saluèrent l’initiative des autorités locales pour l’aménagement de la capitale du Dahra, mais en même temps ils ont appelé de leurs vœux, l’élargissement à d’autres Cités, du projet de l’aménagement urbain, tel Tigditt, Arsa, Plateau la Marine, Chemmouma…Le chantier de la ville est donc toujours ouvert, touchant plusieurs points tels la Cité de Sid Laâdjal, ainsi que la réhabilitation de la coupole du marabout dont le quartier porte son nom. Le défi est de ne délaisser aucun endroit et répartir l’effort sur l’ensemble du territoire de la Commune, compétence de la commune. Il faudra certainement aller au-delà des places symboliques de la  municipalité pour réhabiliter le vieux Mostaganem et le sortir de sa léthargie actuelle, en renforçant les mesures de maintien du cadre de vie.
Les cités Plateau la Marine & Chemmouma à la recherche d’un nouveau souffle
Au milieu de la route traversant la cité, des platanes seront plantés avec un aménagement de la bretelle en béton imprimé. Le périphérique, la placette de la cité des 300 logements, des trottoirs, bitumage des rues, et le jardin WIAM, étaient également inscrits au programme de la journée, dont le budget global absorberait environs 30 milliards de centimes. Le petit stade Bartou connaîtra un grand coup de jeune, où une enveloppe de 2,100 milliards de centimes (pour l’aménagement des vestiaires, une cafétéria, la pose du gazon de 5ème génération, et la clôture d’enceinte en pierre taillée) y sera consacrée. Force est de constater actuellement que la ville est à l'abandon et on a l'impression que les éboueurs font grève tant les ordures inondent la ville.

 

AZZI S. Mohsen
Dimanche 13 Septembre 2015 - 17:15
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MOSTAGANEM
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