REFLEXION

APRES LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : C’est le tour de la lutte contre la spéculation



APRES LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : C’est le tour de la lutte contre la spéculation
Si la lutte contre la corruption? a été entamée par la Direction des renseignements et Sécurité, czllz ci demeure en cours dans le silence. La lutte contre la spéculation est désormais prise en charge par le ministre du commerce. Dument ce que nous a déclaré mardi matin le ministre du commerce M. Mustapha Ben Bada. Le ministre qui ne mâchait pas ses mots déclara, qu’une vaste opération d’investigation est entamé, par ses services, elle touche plusieurs produits de large consommation, afin de découvrir les monopolistes et les spéculateurs, qui profitent d’une loi longtemps demeurée à leur profit. Le ministre a ajouté, que la révision des lois de la concurrence commerciale, devrait mettre fin à une anarchie et réguler le marché national.. Mais le ministre a minimisé l’affaire du sucre et de l’huile de table, que des députés avaient soulevés à l’APN, en déclarant qu’il n’existait aucun lobby de monopolisation « Nous sommes présent sur le terrain et nous intervenons chaque fois où des irrégularités surgissent mais avec une conservation de la liberté du commerce » Cependant rien n’a été dit sur les prix, qui déffèrent à l’exemple du prix du sucre, qui est de en 80 et 90 da le kg et parfois 95 da ! il a semblait pour les journalistes présent, que le ministre voulait dire par la liberté du marché, les prix demeurent incontrôlables et répondent à la loi de l’offre et de la demande !!!Là le ministre intervient pour expliquer, que la rectification de la loi de la concurrence, entrent dans le cadre du renforcement des outils et mécanismes du travail de l’Etat pour stabiliser les prix et réprimander les contrevenants, dans le domaine de la monopolisation de certains produits, à large consommation. Aussi détenir une stratégie de lutte, contre toute spéculation. Selon le ministre, cette nouvelle formule de lutte, contre la spéculation touchera, tous les secteurs, y compris les opérateurs économiques, qui activent dans le domaine de la production, même les fellahs et les importateurs. Le ministre a fait comprendre, que le contrôle des prix ne sera pas permanent, seulement lorsqu’une crise de produit surgisse dans le marché.Le ministre a rejeté la thése, que cette lutte est organisée uniquement, à l’approche du mois sacré du Ramadhan. Cependant, les interventions des députés se sont fixé, sur le rôle du conseil de la concurrence, qui a été délaissé et abandonné, en expliquant que ce conseil était d’une importance, quant à son rôle primordial, dans la régulation du marché. En réponse le ministre déclarera, que des « efforts sont entamés au niveau du ministère, pour un retour opérationnel de ce conseil, sans fixer de date. Selon le ministre, la nouvelle loi du commerce prévoit des amendes, de 200 000 à dix millions de dinars, et une condamnation de prison ferme de 5 mois à 5 années.Enfin, personne n’a évoqué devant le ministre l’affaire des baisses des prix de certains produits dans le monde, tel le sucre par exemple, et qui demeure en hausse en Algérie, malgré son importation récente. Et le problème des exportations du poisson et des dattes sans que l’auto suffisance soit atteinte.Les quelques journalistes présents, n’étaient pas rassurés et que la situation n’allait pas changer. Surtout vu le poids des monopolistes de certains produits.

A. Ben Brik
Mercredi 14 Juillet 2010 - 13:01
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ACTUALITÉ
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