REFLEXION

APRES L’EFFONDREMENT DU TOIT DE LEUR VIEILLE BATISSE : Une famille en danger à Tigditt

La vieille Fatma Gacem ne s’attendait surement pas, en ce jour du mardi 6 novembre, d’être affrontée à un triste incident qui a pu ôter sa vie et la vie des personnes qui auraient pu être à ses cotés. Rien ne présageait que la vieille bâtisse où elle habite viendrait à s’effondrer.



APRES L’EFFONDREMENT DU TOIT DE LEUR VIEILLE BATISSE : Une famille en danger à Tigditt
La bonne chance et le miracle voulaient qu’il n’y ait personne d’autre  en sa compagnie. Le temps qu’elle s’étale sur son lit pour entamer sa sieste quotidienne, une série de craquements en rafale des poutres en bois de la toiture la remit aussitôt sur ses jambes. Elle n’eut même pas le temps de réaliser le malheur qui allait troubler cette indigente famille. Dans un effroyable fracas, c’était toute une moitié du toit qui venait de s’effondrer, accompagnée d’un épais nuage de poussières suffocantes. « Et si l’effondrement du toit fût survenu de nuit, alors que nous étions en plein sommeil? Qu’aurait-il advenu de grand-mère et des enfants qui partagent sa chambre?», ne cessait de s’interroger, lors de notre visite, le père de cette malheureuse famille qui occupe depuis le début de l’indépendance cette vieille bâtisse coloniale de deux étages. « La chance était vraiment de notre côté, pour que les enfants n’y étaient pas présents, et que la vieille soit miraculeusement sortie indemne ! », poursuit-il. « Fort heureusement, cette fois-ci on l’a échappé belle. Mais jusqu’à quand allons-nous vivre sous la menace et dans ces conditions aussi dramatiques? se demande pour sa part l’enfant ainé de la famille.  Ainsi vit, quelque part dans le vieux quartier de Tigditt, à Sidi Hamou Cheikh précisément, la famille Gacem composée de quatorze âmes. Une vie angoissée, dans le risque permanent de l’effondrement de la vieille bâtisse qu’ils occupent depuis le début de l’indépendance du pays. Les locataires de cette maison soutiennent avoir alerté à maintes reprises les autorités locales quant au danger indéniable qu'ils encourent.Malheureusemen, toutes leurs doléances sont restées jusque-là sans suite.  

Faiza.S
Lundi 12 Novembre 2012 - 00:00
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MOSTAGANEM
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