REFLEXION

APRES L’AFFAIRE «PRENOMME MOHAMED, TRANSCRIT A L’ETAT CIVIL FATIMA» : Un prénom masculin avec mention «Sexe féminin» à Achaâcha



APRES L’AFFAIRE «PRENOMME MOHAMED, TRANSCRIT A L’ETAT CIVIL FATIMA» : Un prénom masculin avec  mention «Sexe féminin» à Achaâcha
Après le scandale de l’affaire publiée sous le titre de « Prénommé Mohamed, transcrit à l’état civil Fatima » et dont le président de l’APC de Achaâcha a usé de son droit de réponse, un deuxième cas vient de faire figure. Il s’agit cette fois-ci, d’un citoyen de sexe masculin, dénommé Hamdi Bey Mohamed, qui se voit délivrer un extrait de naissance portant mention « Sexe féminin ».
En effet, suite à l’article paru dans notre édition du 11 Février 2009, intitulé « Prénommé Mohamed, transcrit à l’état civile Fatima » et dont le président de l’APC de Achaâcha a usé de son droit de réponse, que nous avions d’ailleurs publié en respectant les règles d’usage et de déontologie régissant la presse écrite et le respect de la liberté d’expression. Il était plus qu’évident pour nous, d’apporter quelques éclaircissements afin de faire toute la lumière sur la question qui semblait être mal interprétée par l’auteur du droit de réponse que nous respectons. Dans sa réponse, le président de l’APC de Achaâcha, exprimait ses regrets quant à l’information rapportée, et que pour lui, il ne s’agissait que de pures diffamations à l’encontre de ses agents, chargés de l’établissement des pièces d’état civil. Cette attitude est tout à l’honneur du premier magistrat de la commune, un comportement compréhensible et digne d’un responsable qui se veut le premier défenseur de sa collectivité et des agents placés sous son autorité. Toutefois, il est de notre devoir de rappeler que la rédaction du journal, loin d’elle toute idée d’apporter une quelconque atteinte à la crédibilité ou à l’image de marque du service d’état civil et de ses agents, comme le laissait entendre le droit de réponse du Président de l’APC, mais tout simplement mettre en évidence des erreurs et des lacunes que n’importe quel service d’état civil de n’importe quelle commune, pourrait commettre. Le droit de réponse faisait état également, « que l’acte en question portait un grattage et serait non approuvé par l’officier d’état civil et qu’après vérification au niveau du registre déposé à la cour de Mostaganem, il s’est avéré que le jeune concerné était bien inscrit Mohamed et non Fatima ». Nous en conviendrons parfaitement. Cependant, une question restait pendante et se posait d’elle-même. Si tel était le cas, alors comment explique-t-on que ce jeune citoyen s’est fait délivré un extrait de son acte de naissance, comme étant né le 14 septembre 1987, aux fin d’établir une carte d’identité nationale, juste quatre mois, à savoir le mois d’Octobre dernier ? Est-ce que le grattage n’y était pas ? Reste à vérifier. Mieux encore, et dans le seul but de prouver notre bonne foi d’une part et de démontrer d’une autre part, que tout un chacun est sujet à des erreurs malgré lui, volontaires ou involontaires soient-elles, nous reproduisons ci-contre, une copie d’un extrait d’acte de naissance délivré par le même service de la même commune concernant le jeune citoyen Hamdi Bey Mohamed, né le 8 avril 1983 à Achaâcha. Le prénom porté sur le document indique bien Mohamed, donc de sexe masculin, sans nul doute. Mais à la surprise de tout le monde, l’extrait de naissance en question aurait fait l’objet de rejet d’une administration publique pour la simple raison, qu’il portait encore une fois, la mention très claire « Sexe féminin », alors que son détenteur est de sexe masculin. Que pourrions-nous dire dans ce cas précis ? C’est de ce genre d’erreurs, qu’il va falloir se prémunir. Il faudrait se dire de temps en temps que ceci n’arrive pas qu’aux autres. Ce sont ces erreurs là, qui portent atteinte à la crédibilité d’un service ou d’un agent, mais pas le fait de les dénoncer. Le service d’état civil reste le service le plus important et le plus vulnérable en même temps, les agents affectés à ce service, selon des responsables rompus aux affaires liées à l’état civil, doivent être sélectionnés parmi les fonctionnaires maîtrisant parfaitement la langue et l’écriture. Riad

. .
Mardi 28 Avril 2009 - 15:10
Lu 1051 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 07-12-2016.pdf
3.31 Mo - 06/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+