REFLEXION

ALORS QUE LA WILAYA CULTIVE ANNUELLEMENT PAS MOINS DE 15000 HA : La pomme de terre ne descend pas de son nuage



Alors que des sources de l’union générale des commerçants et des artisanats algériens (UGCAA) président une chute sensible du prix de la pomme de terre pour le mois de novembre passé grâce à l’acheminement des nouvelles récoltes, le consommateur mostaganémois continue de payer au prix fort ce tubercule, comme d’ailleurs pour le reste des produits agricoles. Sachant que la wilaya de Mostaganem est classée la troisième au niveau national dans la production de ce produit qui est le plus utilisé dans la cuisine. Il est à rappeler  que la wilaya de Mostaganem cultive annuellement 13000 à 15000 ha de pommes de terre saison, arrière saison et primeur. La pomme de terre d’arrière saison  a occupé une superficie de 3600 ha dont 500 ha ont été seulement récoltés. Cette baisse est due selon des sources proches aux mauvaises conditions climatiques qui ont influé sur la récolte, mais c’est principalement la mainmise des spéculateurs sur le circuit de distribution qui est pointée du doit. Le réseau de spéculateurs qui s’est renforcé avec le concept de stockage des produits à large consommation durant la récolte et de les écouler en cas de pénurie et ce, dans le seul but de réguler les prix et de sécuriser le producteur. D’autre part et d’après des spécialistes, les raisons de cette augmentation du prix de la pomme de terre est du à la superficie de culture cultivée qui a sensiblement diminué cette année. La pomme de terre d’arrière saison plantée au mois d’Aout dernier et récoltée en début de novembre n’a pas atteint sa maturation. Néanmoins, elle n’est pas prête. Son rendement ne peut dépasser les 150 quintaux par hectare .Par ailleurs, le système syrpalac a aussi participé à l’augmentation du prix par le fait qu’il n’est pas intervenu au moment où la pomme de terre était cédée à 8 et 10 dinars le kilo. Donc qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, les prix des fruits et légumes poursuivent leur ascension et cela prouve encore une fois que ce n’est nullement en relation avec   la fameuse règle de l’offre  et de la demande qu’il s’agit mais c’est un manque de contrôle et l’absence d’outils de régulation fiables qui sont à déplorer au grand dam du consommateur qui reste otage de la spéculation.      

Tayeb Bey Aek
Dimanche 7 Décembre 2014 - 10:56
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