REFLEXION

ALORS QUE LA FACTURE DES IMPORTATIONS NE CESSE DE GRIMPER : Le gouvernement d’Ouyahia adopte des mesures d’apaisement

Le gouvernement a depuis le début de cette année, pris des mesures d’apaisement du front social depuis les ‘’émeutes du sucre et de l’huile.



ALORS QUE LA FACTURE DES IMPORTATIONS NE CESSE DE GRIMPER : Le gouvernement d’Ouyahia adopte des mesures d’apaisement
Sur instruction du Président de la République, le gouvernement a réussi à adopter une loi de finance rectificative, pour renforcer les dépenses visant à alléger la vague de protestation populaire des travailleurs et de la jeunesse en chômage continu. Cette nouvelle loi de finance, concernant les dépenses publiques a atteint les 25 pour cent, faisant passer de 6, 6 trillards de dinars (64 milliards d’euros) à 8, 3 trillards de dinars soit 80 milliards d’euros. Le Conseil de la Nation a au cours du mois de juin dernier validé cette opération, après que les députés de l’APN l’aient adoptée à main levée, le 16 juin dernier. Pour le gouvernement cette opération financière vise avant tout d’encourager la création de l’emploi et stabiliser les taux d’intérêts et d’entretenir les besoins de la jeunesse. Le gouvernement n’est pas passé par 36 chemins, il veut acheter la paix sociale. En contre partie, les chiffres publiés par le Conseil National de l’informatique et de la statistique (CNIS), tirent la sonnette d’alarme, sur la fragilité de l’économie nationale. Etant donné que les importations ont atteint au cours des cinq premiers mois de cette année 19, 08 milliards de dollars contre 16,89 milliards de dollars pour la même période de l’année précédente. Alors que rien que pour la wilaya d’Oran et dans le domaine de l’importation du poisson seulement Les importations durant ces premiers mois de l’année ont atteint 8 millions d’euros, concernant le poisson surgelé, 760 tonnes et les conserves de Thon et de la sardine 268 tonnes (comme si l’Algérie ne possédait pas de thon et de sardine!) l’année précédente la facture de l’importation a atteins 28 millions d’euros. Tandis que les exportations du poisson n’ont atteint qu’un million d’euros. Autant ne pas importer le poisson et ne pas l’exporter aussi. Selon des économistes, l’Algérie a besoin de mécanismes sérieux pour pouvoir gérer convenablement le domaine de l’import export. Les mêmes économistes se posent la question, A qui profite l’Import-export ?

Ibn Khaldoun
Mercredi 13 Juillet 2011 - 10:55
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ACTUALITÉ
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