REFLEXION

ALORS QUE L’EAU SE RATIONNE EN VILLE : La cité « Chemmouma » se noie sous les eaux … !



ALORS QUE L’EAU SE RATIONNE EN VILLE : La cité « Chemmouma » se noie sous les eaux … !
L’eau inonde les rues de la cité « Chemmouma », alors qu’elle reste trop rare à travers les robinets de certains foyers où elle ne les visite que par le pur hasard. Le spectacle de cette eau qui se perd, est désolant et a poussé plusieurs citoyens à crier, halte au gaspillage de ce liquide vital si précieux et ont sollicité les pouvoirs publics à intervenir pour que cesse cette perte inutile de l’eau
Finalement, les efforts déployés par l’état pour parvenir à une offre en eau conforme aux normes internationales (25 litres d’eau/ jour/ personne) en multipliant les sources de son approvisionnement (barrages, dessalements, etc…) ne semblent point se respecter de par cette flagrante négligence de la part des gestionnaires de ce liquide précieux et vital à Mostaganem. Plusieurs citoyens viennent de saisir le journal pour dénoncer ces pertes énormes d’eau, à travers les rues de la ville. A titre d’exemple, la cite des 320 logements de la CNEP (premier et deuxième ilot) sont inondés par les eaux provenant d’une fuite qui n’a été colmatée depuis une vingtaine de jours. Plusieurs appels téléphoniques ont été effectués par les citoyens vers l’Algérienne des eaux qui ne répond plus, d’autres se sont rendus sur les lieux, ils ont été juste priés de fournir l’adresse du lieu de la fuite, après de si longues attentes. L’un d’eux, rencontré sur le lieu de cette piscine qui ne cesse de prendre de l’espace, me confirme qu’il était parti vers cet établissement de gestion d’eau, depuis une quinzaine de jours, mais malheureusement aucun élément de cette entreprise, n’est venu s’enquérir de l’état de cette conduite. Un autre vient juste de revenir du siège de la direction de l’A.D.E ,il lui a été signifié dés que l’équipe du dépannage sera là, elle sera orientée sur le lieu de la fuite. En face de cette situation qui perdure depuis 20 jours, nous nous sommes rendus au service technique pour en savoir davantage sur ces fuites ,qui n’ont presque épargnées aucun quartier de la ville, malheureusement ,selon un agent occupé à feuilleter un journal ,la presse est indésirable en ces lieux, aucune information ne m’a été communiquée, il semble que le directeur a donné des instructions fermes à ses agents qui ne peuvent communiquer avec la presse sans aval . A la direction de l’hydraulique, un technicien qui tient à garder l’anonymat, m’explique que ce grave problème de la perte énorme de l’eau est soulevé toutes les semaines au cours de la réunion du comité technique et que ce phénomène de fuite s’est amplifié depuis la mise en service du M.A.O, qui dispose d’un haut débit de pression hydraulique qui ne peut être contenue par les conduites qui se distinguent à présent par la déclaration de multiples fuites le long des réseaux de l’A.E.P, et que l’unique solution pour y pallier à ce problème ,réside en la rénovation et la réhabilitation des conduites, dont quelques ont plus de 25 ans d’âge. Sur le plan de la santé, selon un technicien en épidémiologie, ces fuites peuvent être à l’origine de la propagation de maladies à transmission hydrique, la stagnation d’eau est fortement penalisante, de par la multiplication de germes pathogènes à travers ces plans d’eau, qui sont aspirés par les conduites dès l’arrêt des pompes de refoulement d’eau. Une fois le redémarrage des pompes, relancé, les germes introduits par l’aspiration, sont évacués vers les robinets des foyers où cette eau malsaine (chargée de bout en bout de microbes) est consommée et cause la maladie, de la typhoïde ou du cholera, selon le germe qui a infecté l’eau, et c’est ainsi que se développe les épidémies de ces redoutables maladies à transmission hydrique. Aujourd’hui, il est temps que l’établissement de la gestion de l’eau se précipite pour parer à la catastrophe tant il est encore temps, car il est inconcevable que l’eau qui manque abondamment à travers plusieurs agglomérations de la wilaya, où il ne visite les conduites et les robinets de foyers, qu’une fois tous les 15 jours ; elle se perd inutilement à travers les rues de la ville sans aucune utilité.

L. Ammar
Mardi 13 Juillet 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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