REFLEXION

ALORS QU’ILS BENEFICIENT D’UNE CONVENTION DE 32 MILLIONS PAR MOIS : Des collectes d’ordures anarchiques à Mostaganem

Un collecteur dans la cité des 600 logements qui touche plus de 32 millions par mois utilise un camion JAK et ramasse les ordures à la sauvette à des heures tardives de la journée ne respectant plus le cahier des charges, sans aucun des services concernés. Une des deux soit le responsable est payé pour fermer ses yeux, soit il n’est pas apte d’être à la tête d’un tel service ..!



ALORS QU’ILS BENEFICIENT  D’UNE CONVENTION DE 32 MILLIONS PAR MOIS :  Des collectes d’ordures anarchiques  à Mostaganem
La collecte des ordures ménagères à Mostaganem, est devenue, un calvaire pour le citoyen, car le ramassage, par des camions de petit tonnage de marque JAK ou des tracteurs, n’a rien à voir avec les bennes à ordures, que l’on utilise dans des villes dignes de ce nom, telle que Mostaganem qui gère des milliards. « C’est un scandale » est peut être un bien petit mot pour le citoyen, l’évidence même du constat place l’expression dans son contexte authentique par la réalité de la situation catastrophique en matière d’hygiène. S’il fallait recenser tous les griefs cumulés que l’on pourrait reprocher aux responsables locaux de cette ville, on n’en finirait. Il est normal que le citoyen de cette ville soit excédé par l’insalubrité qui s’installe crescendo, dans nos cités, nos ruelles, nos avenues, nos immeubles, devant les commerces, les administrations et même aux portes de la mairie. La ville de Mostaganem, suffoque sous les ordures et les immondices inondent la cité. La collecte des ordures ménagères, est devenue, un calvaire pour le citoyen, car le ramassage, par des camions de petit tonnage de marque JAK, n’a rien à voir avec les bennes à ordures, que l’on utilise dans des villes dignes de ce nom. Ces camions, n’ont pas pour vocation d’accomplir ces tâches et n’ont rien de compatible avec les vraies bennes à ordures, ils ne sont même pas identifiables d’où l’inexistence même de l’immatriculation, ce qui dénote du non respect des règles qui régissent la fonction, ainsi que les normes à appliquer selon le cahier des charges souscrit par le sous traitant privé . Dans ce contexte, il est important de mettre en lumière certains faits, pour souligner la mauvaise foi des responsables qui gèrent le service de nettoiement, alors que l’APC qui gère des milliards, débourse plus 32 millions de Da, pour le ramassage des ordures. La mauvaise gestion est on ne plus flagrante, surtout pour une commune, d’une telle importance alors qu’il va de l’environnement et de l’image de la cité. Aucun contrôle et aucun suivit, du sous traitant, qui ne respecte pas à la lettre le cahier des charge qui est clair pour ce qui est des prestations, ce qui donne matière à interprétation et sent la mystification Aucun horaire fixe pour le ramassage et le citoyen, ne sait plus à quel moment il doit sortir ses ordures et doit faire fasse à cet absence inexpliquée, du passage de la benne à ordure. A ce propos, nous avons été surpris par la façon dont ce fait la collecte des ordures, dans la cité des 600 logements, En effet, le camion de ramassage des ordures, ne fait aucun arrêt et les agents de nettoiement au pas de course suivent, jetant les sacs poubelles remplis d’ordures, a la volée dans les bennes. Cependant la majorité des sacs poubelles échouent sur la chaussée déversent leur contenu laissant dans leur sillage, ces sacs éventrés sans que l’on prenne la peine de nettoyer, après le passage, des camions . A noter aussi, le manque de poubelles publiques, qui pousse le citoyen à déposer, ses ordures ménagères n’importe où et n’importe comment, allant jusqu'à les suspendre à des arbres. Un citoyen nous fait part de son inquiétude et de sa désolation quant à l’état de déliquescence du quartier, ou il habite, allant jusqu'à nous montrer des sacs poubelles éventrés devant son domicile, peu après le passage et le ramassage des ordures, Celui-ci nous explique que cela arrive tous les jours et personne ne pense aux conséquences que peut engendrer une telle situation, d’où le risque de maladies, sans compter que cela peut attirer toute sorte de rongeurs et de moustiques.
Pour mieux illustrer cette situation, il suffit que les élus de la commune de Mostaganem jettent un regard de leurs fenêtres, juste à deux pas pour constater de visu, les ordures devant de leurs bureaux qui se trouvent au siège de l’APC et ce à deux est plus exactement devant l’immeuble de la Rotonde, qui fait face à l’APC , sur l’avenue Benyahia Belkacem et ce en plein centre ville Aujourd’hui, le citoyen se demande ou sont passés les élus de cette ville, les responsable de la daïra et notamment les responsables des services de nettoiement. Cependant pour le citoyen, le mutisme affiché des pouvoirs publics est considéré comme du mépris vis-à-vis de la population mostaganémoise qui tend à être marginalisée. Pourrissement, dégradation, insalubrité et manque d’hygiène mettent en exergue, une situation qui se généralise à toute la cité. En effet, il y a lieu de constater, que le comportement jusqu’ici des pouvoirs publics, met en évidence, soit l’incapacité d’affronter les vrais problèmes, qui se posent à l’échelle de la commune, ou bien le fait de blocage exercé, par la main mise de groupes d’individus qui veulent, que cette situation demeure telle qu’elle, par des moyens de pression qui arrangent leurs affaires. Les exemples ne peuvent que confirmer la déception à un tel degré, qu’il suffit de voir autour de soit. La situation au niveau locale est juxtaposée, par rapport au laisser aller flagrant, alors qu’il suffit de faire un geste, pour tirer de l’exemple un certain civisme, qui a déserté les rangs des autorités de cette ville.

Benyahia Aek
Dimanche 14 Février 2010 - 23:01
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MOSTAGANEM
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