REFLEXION

ALGERIE POSTE : Poursuite de la grève jusqu’à satisfaction des revendications



ALGERIE POSTE : Poursuite de la grève jusqu’à satisfaction des revendications
Déclenchée la veille du Nouvel an dans certains centres postaux d’Alger et de wilayas voisines, cette action de protestation est montée crescendo pour paralyser tout le réseau d’Algérie Poste. La colère des travailleurs, qui n’ont pas perçu leurs primes de fin d’année, est telle que la reprise du travail ne sera assurément pas pour demain. Les travailleurs d’Algérie Poste ont décidé de poursuivre leur grève jugée «illégale», tant que la tutelle fait la sourde oreille à leurs revendications, dont l’application du statut adopté en 2008, rappelant qu’après la grève observée en 2012, seules, sept revendications ont été acceptées sur les 18 avancées. Celles-ci  n’ont pas encore été concrétisées, avec un  syndicat complice auquel les grévistes ont désormais retiré leur confiance. Par ailleurs, ce refus du dialogue social  amène naturellement, par la force des choses, les salariés à revendiquer le renouvellement syndical, puis à dénoncer la mauvaise gestion du directeur général dont ils exigent son départ. Ce débrayage a paralysé le service de paiement, à travers tout le territoire national. Il faut noter que l’adhésion des travailleurs à ce mouvement de grève spontané a été massive.  Cependant, la persistance de ce débrayage risque d’exacerber  la colère des citoyens qui n’arrivent pas à effectuer des retraits d’argent, et souhaitent vivement que les postiers reprennent le service dans les plus brefs délais.
 
La grève s'étend à plusieurs wilayas
Le débrayage des travailleurs d’Algérie Poste, qui dure depuis quatre jours dans le Centre, s’est élargi aujourd’hui à l’ensemble du territoire national. Dans certaines wilayas, la grève a totalement paralysé le service de paiement. C’est le cas à Tizi Ouzou, où les bureaux de poste ne sont ouverts que pour l’émission du courrier urgent. Pas de retrait d’argent. Les citoyens se trouvent ainsi lourdement pénalisés et ne savent plus à quel saint se vouer. Même constat à Mascara, Biskra, Tlemcen, Constantine, Sétif et Annaba. Il faut dire que l’adhésion des travailleurs à ce mouvement de grève spontané a été massive. 
 

Riad
Dimanche 6 Janvier 2013 - 00:00
Lu 1356 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 04-12-2016.pdf
2.87 Mo - 04/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+