REFLEXION

ALGER : Un boucher égorge sauvagement sa femme à Bab El Oued !

Le tribunal criminel d’Alger aura à examiner lors de sa prochaine session, l’affaire du boucher de Bab el Oued, Alger, qui est âgé d’une quarantaine d’années et qui a achevé son épouse, une enseignante en cycle primaire et mère de trois enfants, qu’il avait égorgée de la manière la plus barbare en lui sectionnant la trachée artère, pour la seule raison qu’il s’est toujours senti inférieur intellectuellement vis-à-vis d’elle.



Sur la base du contenu du dossier de l’accusé qui a comparu avant-hier, devant le tribunal, dans un état de santé très détérioré, ce qui a obligé le juge à reporter le procès à la prochaine session, les faits de cette affaite se sont  déroulés un jour de 17 mars 2014, aux alentours de midi, dans l'un des appartements, situé à la rue Colonel Lotfi à bab el Oued, où subitement des éclats de voix bruyantes ont retentis et fracassé le silence, et des hurlements de femmes se sont lancés de l'un des appartements, pour attirer l'attention de leur voisin un boucher qui était dans état hystérique et tentait de se suicider, juste après avoir égorgé son épouse qui avait refusé de se conformer à ses ordres, après l’avoir empêchée de quitter la maison et d'arrêter une fois pour toute d’enseigner, sous prétexte que l'école dans laquelle elle exerçait, était caractérisée par une réputation douteuse, alors le mari souffrait aussi d’un sentiment d’infériorité envers le degré  d’instruction de son épouse . Après le déplacement des services de sécurité sur le lieu du drame, ils ont découvert la victime, un corps sans vie gisant dans une mare de sang et sa tête était presque détachée de son corps. Arrêté, puis interrogé, le suspect a souligné qu’au début, une  altercation verbale avait éclatée entre lui et son épouse, qui s’est transformée immédiatement en une dispute aux mains, chose que le suspect n'avait pas digéré, ce qui a provoqué encore plus son courroux, et  est allé la bousculer violemment, une fois tombée au sol, il s’est penché sur elle avec un couteau à la main, et lui administra, selon le rapport médico-légal, 37 coups de poignard à travers les différentes parties de son corps, avant de l’égorger, en soulignant que, ce qu'il avait fait, était sous l'influence de comprimés de psychotropes du fait qu’il souffre de troubles mentaux. 

Touffik
Lundi 23 Février 2015 - 19:01
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ACTUALITÉ
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