REFLEXION

ALGER : Michèle Alliot-Marie reçue par Bouteflika



ALGER : Michèle Alliot-Marie reçue par Bouteflika
La visite de la ministre de la Justice ouvre la voie au réchauffement des relations franco-algériennes. On se reparle à nouveau à haut niveau entre Alger et Paris. Et c'est à Michèle Alliot-Marie, la ministre d'État en charge de la Justice, que le pouvoir algérien a accordé le privilège d'être reçue par le président Abdelaziz Bouteflika puis par son premier ministre, Ahmed Ouyahia, après plusieurs visites reportées de poids lourds du gouvernement français, depuis un an. Pour cause de «dérapage verbal» selon Alger, Brice Hortefeux (Intérieur), Éric Besson (Immigration) et Bernard Kouchner (Affaires étrangères) avaient dû, chacun à leur tour, ajourner leur déplacement en Algérie.Mais aujourd'hui, l'heure est à la décrispation. «La relation entre nos deux pays est sur le point d'entrer dans un nouveau rythme», affirmait la veille de son arrivée au journal al-Watan, Mme Alliot-Marie, appréciée pour sa pondération par les dirigeants algériens. «Nos liens ne demandent qu'à se développer», a-t-elle ajouté lundi à l'issue de près de deux heures d'entretien avec le chef d'État algérien au cours desquelles la ministre a transmis à son hôte un message de Nicolas Sarkozy. «Les relations entre la France et l'Algérie se portent bien», s'est contenté de répondre Abdelaziz Bouteflika. Interrogé sur une visite en France, en réponse à celle qu'a effectuée Nicolas Sarkozy à Alger en décembre 2007, le raïs algérien a lâché un énigmatique «inch Allah» (Si Dieu le veut).Le récent déblocage de l'affaire Hasseni a ouvert la voie à ce réchauffement. Le 1er septembre un non-lieu a été accordé par la cour d'appel de Paris à ce diplomate algérien, mis en cause par la justice française dans l'enquête sur l'assassinat à Paris en 1987 d'André-Ali Mécili, un opposant exilé dans l'Hexagone. Une décision dénoncée alors comme «inacceptable» par Alger, qui vient de nommer Mohammed Ziane Hasseni ambassadeur en Colombie. La participation du président Bouteflika au sommet France-Afrique de Nice en juin avait été interprétée favorablement par Paris, qui avait dû tout de même dépêcher, juste avant à Alger Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée.

Yacine
Mercredi 20 Octobre 2010 - 00:01
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ACTUALITÉ
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