REFLEXION

AIN-TEMOUCHENT : Les fruits et légumes toujours chers au niveau des marchés

La hausse des prix des fruits et légumes est lourdement ressentie par les citoyens dont le revenu est bas ou tout juste moyen, en particulier les retraités dépourvus d’autres ressources, ou ces citoyens qui travaillent occasionnellement faute d’un emploi stable.



AIN-TEMOUCHENT : Les fruits et légumes toujours chers au niveau des marchés
Au niveau des différents marchés, plus particulièrement à Aïn-Témouchent, que les prix de la pomme de terre varie entre 40 et 50 dinars, l’oignon 50 dinars, la carotte à 50 dinars, le navet à 60 dinars, les petits pois à 100 dinars, les fèves à 80 dinars, les choux fleurs à 70 dinars, l’ail 540 dinars, les aubergines à 60 dinars. Des interrogations se posent souvent parmi les couches sociales notamment les citadines sur la cherté des produits agricoles, alors que la wilaya d’Ain-Témouchent est à vocation essentiellement agricole et qui peut couvrir non seulement les marchés de la wilaya mais aussi ceux régionaux ou nationaux. Durant la période des domaines agricoles autogérés vers les années 1970, les marchés étaient suffisamment approvisionnés en fruits et légumes et que chaque citoyen à l’époque ne trouvait aucune difficulté pour s’approvisionner en ces fruits et légumes, et voire-même la mercuriale des prix  a été bien contrôlée  par les organismes concernés de l’Etat et respectée par les fellahs et les marchands des fruits et légumes. La progéniture scolarisée dans les cycles moyen et secondaire profitait de leurs vacances scolaires  pour travailler dans ces domaines agricoles et venir en aide à leurs pauvres parents pour départager les charges de la vie, et où le mot « chômage  » ne s’entendait plus parmi notre jeunesse. Mais aujourd’hui, beaucoup de problèmes pénalisent notre jeunesse notamment le manque de postes d’emploi, et on ne peut exclure que le secteur de l’Agriculture, la pêche, de l’industrie lourde et l’exploitation de nos zones minières qui devront être toujours sous l’autorité de l’Etat, du fait qu’ils ont un patrimoine public indivisible,  demeurent toujours les meilleurs créneaux  de la résorption du chômage qui affecte nos jeunes et voire même les économistes peuvent s’en accorder à dire.

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B.Abdelgheffar
Vendredi 21 Janvier 2011 - 23:01
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RÉGION
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