REFLEXION

AIN SEFRA (MOSTAGANEM) : Ces décharges ‘’juteuses’’ pour le démuni !

En plein centre-ville de Mostaganem, au marché à ciel ouvert d’Ain Sefra, il n’est pas étonnant de voir de nombreuses déchetteries improvisées et incontrôlées qui poussent comme des champignons et font le bonheur des mendiants et des SDF. Il est facile pour cette classe sociale précaire et défavorisée de s’approvisionner de restes de denrées alimentaires avariées issus de mévente et qui souvent ne sont pas comestibles.



Effectivement, des occasions relativement bénéfiques pour ces misérables qui considèrent ces produits avariés jetés parmi les ordures comme de ‘’copieux repas’’ quand ils ne sont pas ‘’détériorés  ou abimés ’’ à un stade très avancé. Des aliments perdus pour les uns et un poison pour les autres. Une situation reflétée par cette absence d’hygiène, de  prévention et de recyclage de ce type de  produits ‘’vulnérables’’  tels que tomate, piment, melon, pastèque, aubergine, courgette etc…facilement  périssables  qui  contribuent  au défaut  essentiel de leur sauvegarde et qui ne profitent à personne, même pas aux associations caritatives dans un cadre de collecte ou de donation. Un phénomène qui intervient par l’absence de tri quotidien de cette nourriture qui aurait pu être cédée à bas prix ou offerte gratuitement par le marchand aux pauvres et qui aurait bien sûr avantagé des familles précaires démunies et sans le sou en contrepartie d’une rémunération sous forme de ‘’hassanat’’ surtout en ce mois de Ramadhan, synonyme de piété dans notre religion.  De visu, Il est très rare pour le pauvre de tomber sur quelques  restes encore comestibles dans ces déchetteries du dernier espoir,  vu que la nourriture jetée est beaucoup plus avariée pour être consommée par d'autres êtres humains.  Ces façons d’agir de la part de certains marchands au comportement individuel,  incivique et inconscient s’expliquent  essentiellement par la cupidité, l’égoïsme, la  cruauté … des qualificatifs qui définissent  bien  l’insensibilité  de ces personnes à la douleur  ‘’d’autrui’ des plus faibles qui trouvent  beaucoup de difficultés à se nourrir. D’ où le proverbe ‘’après moi c’est le déluge’’.  Un de nos journalistes s’est rendu sur les lieux pour mieux constater les faits rapportés par des citoyens  qui se disent outrés  par de tels spectacles. Il a pu photographier ce que la photo ci-dessus  montre ! Une image qu’on ne peut pas  facilement oublier  et qui exprime très bien les sentiments de chaque personne à l’égard  de ces marchands, commerçants ,  sans âme qui ne pensent  qu’à s’enrichir , s’enrichir et s’enrichir… pour ne jamais hélas en profiter …!     

B. Adda
Mardi 14 Juillet 2015 - 18:34
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