REFLEXION

AIN EL BIA : Les camps de la Sonatrach sans gaz de ville

Alors qu’ils se trouvent au cœur du pole énergétique de la région Ouest, les camps de la Sonatrach à Ain Bia sont toujours dépendants de la bouteille de gaz butane. Le fameux proverbe « boucher et il se nourrit de navets » s’applique parfaitement sur ce cas. Les responsables de la Sonalegaz n’ont pas jugé utile d’alimenter les foyers des travailleurs de la Sonatrach en gaz de ville. Cette affaire pose plus d’une question.



AIN EL BIA   : Les camps de la Sonatrach sans gaz de ville
En effet les locataires des logements en préfabriqué de l’ensemble des camps 2, 4, 7, 8, 9, et 11 de la grande localité de Hai Essalem ne cessent de s’interroger sur les raisons du retard accumulé dans l’alimentation de leur cité en gaz de ville. A ce jour, ces logements ne sont toujours pas raccordés au gaz de ville, alors que plusieurs localités limitrophes et autres villages de la commune de Bethioua en ont déjà bénéficié, de même, d’ailleurs, que les derniers bénéficiaires des logements attribués en 2009, notamment au niveau du lotissement du village Chehairia. Si les travaux de branchement extérieur sont presque achevés, il n’en est pas de même pour l’intérieur des immeubles, car beaucoup reste à faire et cette tâche reviendra à l’OPGI, pour les travaux de réfection et de remplacement des colonnes montantes qui s’avèrent inexistantes dans certains blocs et qui ont fait l’objet de vol et de destruction. En se référant aux normes et aux conditions de branchement, les armoires devant abriter les compteurs de gaz ne répondent nullement aux conditions de sécurité, avec des portes arrachées et, par endroit, ces armoires sont transformées en dépotoirs et débarras par certains locataires de la cité des 160 logements. Une anarchie certes générée par des locataires sans scrupule, mais «favorisée» par l’absence de contrôle et de suivi des services de l’OPGI, alors que ces anomalies, et d’autres aussi, ont déjà été signalées à maintes reprises par les habitants qui avaient dénoncé ce laisser-aller, avec par moments les cages d’escaliers qui se trouvent transformés en toilettes publiques. Face à ces insuffisances en matière de moyens et de conditions requises, le branchement au gaz de ville de ces cités ne serait pas pour demain, tant que des opérations de réfection ne sont pas apportées en urgence à ces immeubles et  résidents de ces camps familiaux qui souffrent le martyre au quotidien. 

Medjadji. H
Mercredi 2 Janvier 2013 - 11:16
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