REFLEXION

AIDER LES PME A TISSER DES LIENS AVEC L’ALGERIE : La banque Palatine aide les entreprises à s'adapter



Comment s'adapter aux nouvelles mesures prises, l'an dernier, par l'État algérien pour limiter les importations sans valeur ajoutée ? Comment investir en toute confiance ? Telles sont les questions qui ont été abordées, hier matin à Marseille, lors du débat organisé par la banque Palatine pour informer et rassurer les patrons des PME régionales.
"L'axe euro-méditerranéen est un axe important pour nos clients, rappelle Philippe Pettini, directeur de la région Sud-Est de la banque Palatine (filiale à 100% de la BPCE) qui va de Nice à Montpellier. Fort de son réseau de 51 agences (dont 12 dans la région Sud-Est), de ses 7 300 clients PME (2 400 dans la région) et 124 000 particuliers (200 00 dans le Sud), "nous avons pour vocation d'accompagner les entrepreneurs dans la réalisation de leurs projets.
Et d'ajouter : "Nous avons voulu donner une vision plus claire de la nouvelle loi fiscale algérienne, obligeant notamment les exportateurs à utiliser le crédit documentaire, une technique de paiement plus contraignante où la banque de l'acheteur a un rôle prépondérant. Nous avons également voulu montrer que les relations business France-Algérie ont de l'avenir."
Lors de l'exposé de présentation du marché algérien, Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l'association professionnelle des banques et établissements financiers algériens, a souligné le faible taux d'endettement extérieur du pays (3% du PIB). Toutefois, son économie reste dépendante de l'extérieur et les importations ont été multipliées par quatre depuis 2000. Arrivent en tête de liste les voitures et les pièces détachées, l'alimentation (dont le lait et le blé), les demi-produits (barres de fer et acier, tubes, tuyaux, profilés), les médicaments et les matériaux de construction.
L'Algérie n'a pas été directement touchée par la crise financière mais plutôt frappée par la crise économique, au travers de la chute du prix du baril et de la baisse des recettes de ses exportations. Le gouvernement algérien a adopté des mesures visant à éviter le déficit commercial avec un contrôle accru des importations. "Nous sommes là pour apporter aux entrepreneurs régionaux nos services et notre savoir-faire," poursuit Philippe Pettini.

Yassine
Samedi 3 Avril 2010 - 10:52
Lu 374 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+