REFLEXION

AÏD EL KEBIR A ORAN :Près de 80 points de vente de moutons ouverts

A moins d’une semaine du rituel de l’Aïd El Kebir, le branle-bas de combat a déjà commencé, les maquignons arrivent de partout en vue d’écouler les moutons du sacrifice. Cet état de fait n’est pas passé inaperçu, compte tenu de l’intervention des services devant réglementer l’activité à l’intérieur du tissu urbain tout en incitant les maquignons au respect des règles édictées en matière d’hygiène ainsi qu’en qualité et de santé du cheptel.



AÏD EL KEBIR A ORAN :Près de 80 points de vente de moutons ouverts
Ainsi donc, ce sont près de 80 points de vente qui ont été accordés par les autorités locales aux vendeurs des ovins. Ils sont répartis un peu partout dans le territoire de la wilaya d’Oran. «Les services agricoles, ceux de la direction de commerce ainsi que les services communaux ont harmonisé leurs efforts en se mettant tous dans une parfaite symbiose», a-t-on indiqué. Parmi les points de vente qui ont été accordés, on trouve 24 points idoines, qui ont été désignés dans la commune d’Es Senia, 13 autres à Oued Tlélat, 12 lieux dans la localité d’Ain El Turck alors que le reste des points a été départagé sur le reste des autres communes. Un seul site a été retenu dans la commune d’Oran. Ce dernier se trouve dans le marché à bestiaux qui est situé à proximité des abattoirs. Ce n’est pas tout puisque les services en question sont, contre toute attente, plus que déterminés à serrer l’étau sur la vente du cheptel en le mettant sous haute surveillance. «Plusieurs brigades des services vétérinaires sont, à cet effet, mobilisées», a-t-on expliqué. Une commission, composée des services de la wilaya, de l’inspection vétérinaire et de la santé, a été chargée de désigner, par arrêtés, les points de vente. Les arrêtés, qui sont axés sur le respect de l’hygiène, définissent toutes les conditions d’exploitation de ces espaces. En effet, une série de mesures a été prise pour réglementer cette activité à l’intérieur du tissu urbain et inciter les maquignons, venus des régions intérieures, à respecter les règles édictées en matière d’hygiène, de vente, de qualité et de santé du cheptel. Les maquignons ont été sommés de présenter des garanties concernant la santé de leur cheptel avant sa commercialisation. Des contrôles des têtes ovines sont, à ce sujet, prévus par les vétérinaires avant même la vente et après le sacrifice et ce, dans le cadre de la protection du consommateur et la préservation de la santé publique. La lutte contre le kyste hydatique et la fièvre aphteuse semblent constituer l’une des  premières priorités prises en compte. C’est pourquoi, les vétérinaires sont, d’ores et déjà, à pied d’œuvre en sillonnant l’ensemble des points accordés à la vente. Des préparatifs qui s’annoncent des plus coûteux.  Beaucoup restent stupéfiés devant les prix qu’ils jugent exorbitants, dépassant leur pouvoir d’achat.  Ceci  se constate rien qu’en allant faire un tour chez plusieurs marchands. On voit cet état de chose à l’exemple des légumes, sachant que la tomate est cédée à 100 DA le kg, les haricots verts à 200DA et la salade à 150 DA. Le même prix a été affiché pour le poivron rouge et 100 DA pour le vert, le citron à 400 DA, l’ail à 200DA, l’oignon est à 50 DA. Pour la pomme de terre, le prix a grimpé à 80 DA et plus. Mais rien n’est sûr surtout pour ce légume qui est très prisé et reste incontestablement le produit favori des consommateurs.  Pour les fruits, on enregistre la même flambée à l’exemple des bananes qui sont cédées à pas moins de 150 DA etc. Concernant les fruits, on citera les dattes qui sont cédées à 260 DA, le raisin à 150 DA et les pommes à 200 DA.   

Rafik.M
Mardi 23 Octobre 2012 - 05:00
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Oran
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