REFLEXION

AGENCE DE LA CNAS D’AIN NOUISSY : Les assurés sociaux dans la tourmente



AGENCE DE LA CNAS D’AIN NOUISSY : Les assurés sociaux dans la tourmente
Où se donnent-ils de la tête ces assurés sociaux relevant de l’agence CNAS d’Ain-Nouissy, ils n’arrivent plus à comprendre ce qui se passe. Des fonctionnaires de plusieurs administrations se disent désemparés de la situation qui y prévaut. Certains dénoncent les retards accumulés dans le virement de leurs frais médicaux qui s’étalent parfois sur une période qui varie entre trois et quatre mois et se plaignent aussi de l’absence d’une réelle prise en charge administrative de l’assuré social et le manque d’explications et d’orientation devant permettre aux assurés de mieux maitriser les procédures administratives souvent ambigües. Et l’incapacité d’expliquer et d’orienter laisse place à des incompréhensions de part et d’autre qui mettent souvent l’assuré mal à l’aise et mécontent. Selon le témoignage de quelques assurés sociaux affiliés à l’agence CNAS d’Ain-Nouissy, les choses ont complètement changé depuis quelques temps et l’accueil n’est plus le même. Ainsi, un assuré nous a affirmé qu’il s’est présenté la semaine dernière pour récupérer son numéro d’assurance qui lui a été affecté dans le cadre de la nouvelle carte Chiffa et après vérification, l’agent en charge de ce travail, lui a tout simplement signifié à son grand regret que son numéro est mentionné dans la case des 15000, cela veut dire tout simplement qu’il figure dans la wilaya de Tizi-Ouzou et par conséquent, il devrait prendre attache avec l’antenne CNAS sise à la cité du 5 juillet à Mostaganem, qui delà, on le réoriente vers le guichet n° 12 situé au niveau de la caisse principale de la CNAS sise à Chemin du Littoral à Tigditt. Rien n’y fait, car là aussi, on se demande pourquoi l’a-t-on dirigé vers le guichet n° 12. Le parcours du combattant. Ce témoin n’est autre qu’un fonctionnaire d’un corps constitué qui n’a pas encore vu son problème réglé. Autre tracasserie et qui n’est pas des moindres, c’est celle de la non activation de la carte Chiffa. Certains malades dits lourds notamment les retraités, à chaque fois qu’ils se présentent à l’officine pharmaceutique pour se faire remettre les médicaments prescrits par le médecin traitant, il est constaté par le pharmacien que sa carte Chiffa n’est pas encore activée, alors on lui demande de se rendre aux bureaux de la CNAS pour l’activer, un parcours en plus. Toutefois, après une activation qui dure généralement entre 12 et 24 heures, l’assuré se rend pour la seconde fois chez le pharmacien avec une recommandation du guichetier : « Lorsque tu remets la carte à ton pharmacien, n’oublies pas de lui demander de te prescrire tes médicaments sur ton livret ». Alors qui des deux est valide la carte Chiffa ou le livret. Et tant de difficultés sont rencontrées par les assurés lesquels interpellent les responsables concernés à sensibiliser leur personnel pour un meilleur accueil et une meilleure prise en charge des assurés sociaux. La création d’agences CNAS au niveau des chefs-lieux de daïra, n’a été décidé nous semble t-il que dans un but de décentraliser les services, afin de faciliter la tâche aux assurés sociaux et rapprocher ces derniers à leur assureur pour mieux les servir et leur éviter tout impondérable.

Hocine
Jeudi 17 Juin 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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