REFLEXION

AFFAIRE DE L’ASSASSINAT DE KERROUMI : Renvoi du dossier devant la Cour d’Oran



Après près de quatre mois, on apprend et selon des sources crédibles, que suite au rejet par la Cour suprême du dossier de Kerroumi après que la défense du présumé suspect ait déposé un pourvoi contre l’arrêté de renvoi de la Chambre d’accusation, ce dossier a été renvoyé devant la Cour d’Oran et attend son enrôlement devant le tribunal criminel de la cour d’Oran qui ne saura tarder nous expliquent ces mêmes sources. En effet, il importe de rappeler que la défense du suspect avait interjeté un pourvoi en cassation portant sur l’arrêt de renvoi de la Chambre d’accusation de la cour d’Oran qui avait renvoyé l’affaire devant le tribunal criminel de la cour d’Oran. Le crime de Feu Kerroumi a fait couler beaucoup d’encre. Porté disparu pendant quatre jours, il ne sera pas retrouvé vivant.Sa dépouille a été ainsi retrouvée au niveau du bureau du MDS sis au Plateau Saint-Michel. Cette dernière et selon les premiers éléments de l’enquête, portait des traces de grave violence. Une enquête est alors ouverte et le flot d’analyses et expertises se suit. Le rapport d’autopsie conclut alors à une mort violente. Cette expertise parle d’une infiltration hémorragique fronto-pariétale droite, une infiltration hémorragique du muscle temporal droit, ainsi que des traces de violence au niveau du cou, la cavité thoracique et la cavité abdominale. Conclusions des légistes: «la mort est due à un poly traumatisme crânien en deux phases». Mais qui est l’auteur ?Les investigations menées en ce sens aboutiront à l’arrestation du présumé auteur de ce crime. Il s’agit d’un certain B.M. Interrogé sur les faits et confronté au rapport des expertises, ce dernier niera les faits qui l’acculent, tels les tests ADN. Ces derniers, faits sur des traces de sang trouvé sur les lieux du crime sont formels, détermineront que cette empreinte génétique est celle de ce suspect arrêté. Mais voilà la défense de ce dernier conteste ce fait. Ce jeune homme est en possession d’un certificat médical, ainsi que le témoignage du médecin lui-même, prouvant que B.M. avait été victime d’un accident de moto le 23 avril 2011 soit le même jour de la découverte du corps sans vie de Kerroumi et qu’il s’était fait suturer au niveau de l’EPSP d’Es Seddikia». Mais une question reste posée: quel est le lien de cet accident et les traces de sang trouvées au niveau du lieu du crime. Toutefois, cettequestion n’est pas unique face au flou qui persiste. Nombreuses sont les questions qui restent sans réponses. Quant aux avocats, ils n’en disent rien pour l’heure, préférant attendre le jour de l’audience.     
                

Medjadji. H
Dimanche 16 Juin 2013 - 08:34
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Oran
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