REFLEXION

ADRAR : 30 opérations de développement pour la daïra de Chrouine

La daïra de Chrouine est située à 150 km du chef lieu Adrar. Plus de 3900 âmes vivent dans cet endroit isolé ou l’ensablement fréquent et permanent pose problème.






Des efforts colossaux ont été consentis par l’Etat mais il faut, hélas, le souligner, des retard conséquents furent enregistrés au niveau de plusieurs projets concernant différents secteurs lors de sa visite sur le terrain, M. A.Fassi , wali d’Adrar ,l’a relevé et l’a précisé : 30 opérations de développement inscrites n’ont pas encore été lancées. Il s’agit en outre de la route inter -krour de l’électrification rurale de forage de puits de l’amenuisement de l’AEP d’établissements scolaires de centres de santé. Ce constat amer existe et il s’agit de mettre les bouchées doubles afin de rechausser le niveau de vie de cette population. Ainsi cette visite du premier responsable de la wilaya a été accueillie avec beaucoup de soulagement et la date du31 décembre 2010 « été retenue comme date butoir pour relancer tous ces projets ». Cette visite a également permis 25 bénéficiaires de pourvoir exploiter une centaine d’hectares au niveau du périmètre « ELDJEM » à 12 km de la commune de « Lalmine ». Une quarantaine de familles bénéficiera de 20 logements ruraux, d’une salle de classe, d’une salle de soins, de deux forages profonds ainsi que l’extension du réseau électrique. Les familles du Ksar de Bahamou pratiquent une culture maraîchère et exploite plus de 8700 palmiers dont la production dépasse plusieurs quintaux par an avec des variétés très appréciées et très connues telles que Hmira, Tikerbouche, Tmarboula. Ce centre permettra de lutter contre toute maladie acheminée par les émigrés clandestins venus de pays limitrophes tels que le Mali, le Niger, le Nigéria. Le problème de la nationale 6 revient telle l’épée de Damoclès. Seuls 240 sur les 650 kg entre Regane et BBM sont bitumés, le reste demeure une piste bornable (une borne tous les 1.5km) qui n’encourage nullement le développement ce à quoi aspire cette région de l’Algérie profonde. Lancée depuis 2001 cet immense projet connaît une lenteur certaine entraînant bon nombre de questions que les habitants de BBM ont soulevées. Des promesses viennent d’être faites. Pour une meilleure stabilité de cette région, il serait préférable d’encourager l’élevage de dromadaires et de moutons (si daoun) une race locale très consommée ici et en Adrar. Les habitants de la commune de Timimoune souffrent terriblement du manque d’électricité car ne disposant pas de centrale électrique les reliant au réseau, les foyens comptent uniquement sur le fonctionnement de groupes électrogènes qui leur fournissent cette énergie si précieuse mais seulement de 17h à 21 h. Une situation qui perdure. Certes les travaux de la ligne électrifiée devant relier BBM à Timiaruine ont été confiés à une entreprise égyptienne dont le programme demeure à l’arrêt. Une solution pourrait être envisagée et qui trouve sa réponse dans l’exploitation de ces énergies renouvelables salaire et collinéenne et permettrait d’illumines une bonne fois pour toutes les foyers de ces citoyens qui en pâtissent autant de points en suspens sur lesquels il faudrait se pencher. La santé, l’école, l’agriculture, l’élevage de dossiers soulevés par la population locale et qui méritait réflexion afin de permettre à chacun de vivre convenablement et décemment. C’est une région frontière avec le Mali et on ne tient pas compte aujourd’hui de l’amélioration des conditions de vie de cette population. On se serait entrant à bien d’autres problèmes de contrebande. Avec une meilleure coordination et un meilleur approche nos citoyens de B B M et de Timiaruine représentent tout de même nos grandes frontières et il reste aujourd’hui à leur apporter confort et réconfort. La visite s’est clôturée par la manifestation culturelle annuelle de la fête du dromadaire, ce quadruplé connu pour son endurance appelé communément vaisseau du désert. Des expositions, des récits poétiques ont rempli le sélina abyssal de cette région et tout monde s’est retrouvé emporté pour le chant de ces femmes magnifiques. Les Touareg à l’abri d’une tente confectionnée à l’aide de plus de 500 peaux de moutons

M. Cherif
Vendredi 4 Mars 2011 - 10:49
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