REFLEXION

ACCIDENTS DE LA CIRCULATION EN ALGERIE : 4282 morts et 60876 blessés en 2009

Les routes continuent à faire des victimes et ne cessent d’apporter tous les jours que Dieu fait leur lot de morts et de blessés qui endeuillent des familles Algériennes. Le nombre de victimes du aux accidents des routes est effarant et ne cesse d’augmenter avec le temps.



ACCIDENTS DE LA CIRCULATION EN ALGERIE : 4282 morts et 60876 blessés en 2009
En effet, 14000 personnes ont laissé la vie dans des accidents de la circulation. A titre d’exemple, pour la seule wilaya de Blida, il a été enregistré plus de 1196 accidents faisant plus de 66 morts en 2009.
Par ailleurs le centre national de prévention et de sécurité a fait ressortir un sombre bilan ou il a été recensé de janvier à novembre 2009, plus de 38.770 accidents soit 1345 de plus par rapport à l’année 2008, soit l’équivalent de 3.95 % selon le directeur général du centre national de prévention, El Hachemi Boutalbi. Ce dernier, s’exprimant en marge de la journée d’étude consacrée aux résultats du projet de «Système national de collecte de données relatives aux accidents de la route», avant-hier au siège du ministère des Transports à Alger, il a avancé le chiffre de 4282 décès suite à ces accidents de la circulation routière, soit une augmentation de 131 victimes par rapport à l’année 2008, représentant un pourcentage de 3,16%». Pour ce qui est du nombre de blessés, l’interlocuteur a fait état de 60.876, soit une augmentation de 850 victimes, par rapport à l’année précédente, soit l’équivalent de 1,42%». Le facteur humain reste le premier responsable des accidents selon les chiffres du Centre national de prévention et de sécurité routière, avec un taux de 90,19%. L’état du véhicule à 4,30% arrive en seconde position suivie de l’état des routes avec un taux de 3,32%».
Avec un sinistre record, l’Algérie est classé au 4e rang mondial pour ces routes qui sont devenues les plus meurtrières et premières dans le monde arabe. Le phénomène a tellement pris de l’ampleur qu’il est devenu non maitrisable malgré toute la panoplie de mesures que le gouvernement aurait prise. Le facteur humain étant, paraît-il, la cause principale dans une large mesure, et que les accidents de la route sont la première cause de mortalité en Algérie, malgré les dernières mesures prises, mais la terreur de la route fait toujours parler d’elle et ne cesse de continuer de faire des victimes quotidiennement.
Les pertes humaines et matérielles dégagent un décompte macabre. Le nombre de décès dus aux accidents de la circulation augmente de façon alarmante ces dernières années. En l’espace de trois ans, plus de 14.000 victimes ont été tuées sur les routes. Les dégâts sont évalués à 100 milliards de dinars.
Cette situation est générée par un certain laxisme et ce dans l’application des sanctions contre les infractions au Code de la route.
Néanmoins pour pouvoir maitriser ce fléau, un protocole-cadre a été paraphé au mois d’avril 2009, rappelle-t-on entre Algérie Télécom et l’Université Abdelhamid-Ibn Badis de Mostaganem, portant «Conception et mise en œuvre d’un système national d’information sur la sécurité routière» à Alger. Ce système a été largement exposé avant –hier par le Pr Houari Benmekki qui a tenu à préciser que «cet outil, en plus de servir de base de données stratégique, permettra aux automobilistes et autres usagers de la route de programmer leurs déplacements en fonction des informations fournies». Et de poursuivre: «Les services de sécurité pourront aussi gérer les points noirs de la route à des endroits où la circulation serait importante.» Et d’enchaîner: «Les autorités concernées, munies des informations récoltées, prendront les mesures à même de réduire les accidents de la route et donc de sauver des vies humaines.»
Ce projet initié par le Pr Houari Benmekki, directeur du laboratoire de recherche, est intitulé «Système national de collecte de données relatives aux accidents de la route». Le projet a été déjà validé à Mostaganem avec l’appui actif du Centre national de la protection et de la sécurité routière (Cnpsr), de la Dgsn, de la Gendarmerie nationale, des autorités locales et de la wilaya. Ce projet concerne aussi bien les laboratoires de recherche que les opérateurs économiques et les services d’intérêt général des collectivités territoriales locales et régionales.
Ce projet a vu le jour selon les initiateurs suite à l’évolution dramatique et irrémédiable de l’insécurité routière.

Slimane
Dimanche 3 Janvier 2010 - 09:56
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