REFLEXION

A qui profite la circulaire 618 du 15 novembre 2011 ?

Un certain malaise et une anxiété, règnent depuis quelques temps et à la suite de la parution de la circulaire ministérielle 618 du 15 novembre 2011, qui devrait réglementer les prochaines élections afin de dégager le 7 décembre prochain, les membres qui devront élire à leur tour, le nouveau bureau national.



A qui profite la circulaire  618 du 15 novembre 2011 ?
Cette circulaire intervient dans un contexte particulier et il faudrait rappeler que les travailleurs du secteur ont fait des pieds et des mains pour que les œuvres sociales qui étaient géré par l’UGTA, soient sous la coupe des travailleurs du secteur. Cette revendication avait abouti grâce aux différentes pressions et grèves qui ont secoué le secteur durant les dernières années scolaires. Finalement, le tapis a été tiré sous les pieds de ceux qui voulait s’accaparer de cette aubaine et surtout lorsque l’on constate le compte faramineux, qui se chiffre en milliards. Les comptes sont bloqués depuis 2008 et le compte ne cesse de « gonfler » et pour cette année, c’est carrément le jackpot car le nouveau bureau devra gérer la somme de 2700 milliards et c’est ce qui inquiète les gens du secteur. Certains professeurs ne comprennent pas pourquoi organiser des élections à l’échelle de wilaya sans connaitre le programme de ceux qui devront élire à leur tour le bureau national, en l’absence d’un projet de loi en remplacement de la loi 158/94. Cette loi réglementait depuis des années, avant qu’elle ne soit abolie au début de l’année 2011, le travail et les missions des différentes commissions de wilaya et national de la fédération nationale des travailleurs de l’éducation quand à l’organisation des syndicats de l’éducation nationale, cette mission était menée sans la moindre contestation et les comptes étaient gérer d’une manière correcte grâce à une réglementation stricte et claire. Le professeur S.N, ne comprend pas comment peut-on élire une personne sans connaitre son programme de travail, c’est une chose primordial dit-il, surtout que les travailleurs versent l’équivalent de 3% de leur salaire annuel. De son coté A.K estime qu’il aurait été préférable que les 55.000 travailleurs de l’éducation sachent à quoi s’en tenir, le projet de loi devait être élaboré et proposer à l’ensemble des travailleurs, qui pouvaient à leur tour en discuter et surtout proposer des idées, cette démarche sème le doute et la discorde dans un secteur en plein contestation. Les travailleurs du secteur de l’éducation de la capitale du Dahra espèrent que cette situation sera corrigée d’ici le 7 décembre prochain pour l’intérêt général.

Mihoub
Samedi 26 Novembre 2011 - 21:44
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ACTUALITÉ
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