REFLEXION

A SON ACTIF PLUSIEURS VICTIMES : La femme éscroc au djelbab arrêtée

Décidément le voile ou plus particulièrement « le djelbab » a perdu de nos jours de sa vocation, il est devenu un élément clé pour pouvoir commettre des actes de malveillance.



A SON ACTIF PLUSIEURS VICTIMES : La femme éscroc au djelbab arrêtée
Les services de sécurité d’Oran ont procédé dernièrement à l’arrestation d’une femme escroc, qui s’approche de la quarantaine, suite à plusieurs plaintes déposées par de vieilles femmes à son encontre qui stipulent que ces dernières ont été victimes d’escroqueries et de vols de leurs objets de valeur notamment les bijoux. La mis en cause après son arrestation et la procédure d’usage, fut présentée devant le procureur de la république, près le tribunal correctionnel d’Oran qui décide sa mise en détention préventive, pour ensuite requérir 5 ans de prison ferme à son encontre. Lors du procès, plusieurs vieilles femmes ayant été victimes d’escroquerie et de vol étaient présentes à l’audience, venues toutes témoigner. L’une parmi elles a relaté les faits en déclarant qu’elle avait rencontré par coïncidence la jeune femme voilée en « djelbab noir » devant le siège de la caisse nationale d’assurance sociale (CNAS), alors qu’elle ne l’avait jamais rencontrée auparavant. Alors la mise en cause propose ses services à la vieille femme en lui faisant comprendre qu’elle était en mesure de lui procurer une carte par laquelle elle pouvait prétendre à une allocation pécuniaire. La femme escroc conditionne ses services par la présentation d’un dossier médical que la vieille femme s’est empressée de constituer en se présentant en sa compagnie auprès d’un médecin pour une auscultation et d’éventuels radiographies. La victime pour pouvoir payer sans encombre tous les frais qu’exige l’obtention de la fameuse « carte », elle cède une partie de ses bijoux et une somme d’argent à la femme déguisée du « djelbab noir ». Ayant parvenu à accaparer du butin, l’inculpée prend la fuite pour ne donner aucun signe de vie. Une autre victime, septuagénaire dira à l’audience qu’elle avait rencontré par hasard la femme voilée qu’elle ne connaissait pas à la rue « Miramar », en plein centre ville d’Oran. Cette dernière, à l’air impassible, propose son aide à la vieille femme au corps cacochyme pour lui procurer la carte magique pour une pension. Mise en confiance, la vielle femme suit la femme voilée chez un photographe pour une prise de photos d’identité primordiales pour la fameuse carte. A l’intérieur du studio, et au moment où la vieille femme a enlevé ses bijoux sous l’œil attentif de l’escroc pour les remettre dans son sac, afin de se faire aisément photographier, la mise en cause s’empare ex abrupto du sac et s’enfuit en courant.Par ailleurs, la partie civile a demandé le dédommagement des victimes, quant à la défense, mettant en relief l’absence de preuves a plaidé pour l’innocence de son mandant du fait que le témoignage des victimes ne concorde pas avec les caractéristiques de la prévenue.

G. A
Mardi 2 Mars 2010 - 23:01
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