REFLEXION

A QUAND LA REVIVISCENCE DES QUARTIERS ? : Ces cités de la peur à Mostaganem

Quand les jeunes ne sont plus contrôlés, c’est toujours le débordement et le dépassement qui mène à l’irréparable. Les faits qui vous sont rapportés chers lecteurs n’ont rien à voir avec une fiction mais une réalité qui a été vécue par des habitants de la cité ALN les 220 logements sis Tijditt Mostaganem Mardi dernier durant la soirée. Des citoyens encore sous le choc qui ne savent pas comment gérer de telles crises qui ne font que se multiplier en prenant des dimensions alarmantes que seul l’Etat est en mesure de régler.



A QUAND LA REVIVISCENCE DES QUARTIERS ? : Ces cités de la peur à Mostaganem
Une accalmie trompeuse dans ce quartier chaud réputé par sa déstabilisation sociale envahie par une frange de la société rebelle abandonnée à elle-même vivant dans l’ignorance et la violence a été le théâtre d’un événement peu ordinaire qui opposa un vendeur ambulant à un autre jeune de la cité, résultat des  préjudices, un kiosque en bois improvisé en baraque de commerce détruit, des bouts de verres jonchant la placette, des gens paniqués, et une victime expédiée à l’hôpital dans un état critique selon des voisins apeurés qui se disent abandonnés à eux-mêmes, vivant constamment dans la peur du lendemain, et craignant des représailles, en cas de dénonciations. Ce secteur comme beaucoup d’autres reçoit souvent la visite des agents de sécurité à la recherche de délinquants pour différents crimes et délits. Devant de telles situations il est impératif et urgent de doter de tels quartiers de la peur par des commissariats pour protéger les innocentes victimes sujettes aux agressions et même parfois aux vols. Est-ce que l’assemblée élue reflète t’elle la composition représentative d’une population qui espère beaucoup d’elle et traite t’elle toutes les doléances d’une façon légale, équitable avec une transparence politique, économique, sécuritaire sur la diversité des  problèmes, projets et réalisations programmés ou en prévision, à quand la résurrection de nos quartiers et de nos cités. De nombreux Mostaganémois s’interrogent sur la capacité des élus à régler les problèmes de précarisation et de misère et  enfin sécuriser la ville de Mostaganem que vit toute une partie de la population de Mostaganem. La politique de la ville qui doit se concentrer sur les nombreux quartiers dits abandonnés à eux mêmes dans une circonscription importante sujette à une démographie galopante. Ces cités le plus souvent ignorées font l’objet de délaissement et parfois de destruction de la part de délinquants qui ne sont pas pris en charge pour des éventuels placements dans des centres de formation, et souvent si c’est nécessaire dans des  établissements de rééducation pour sauver la société et les sauver contre eux mêmes. Des improvisations sont importantes pour lancer et favoriser des projets de développement durables et solidaires de tous les quartiers de la ville. Beaucoup de plans de sauvetage seront très bien accueillies par une société en perdition assistant à un gaspillage économique, une dégradation urbaine, de chômage etc. Face à cette multitude de problèmes, tout le monde doit s’impliquer pour trouver des solutions, et particulièrement les militants de partis et des associations agréées par l’Etat, qui  doivent intervenir  pour se faire le porte-parole d’une société au bout du désespoir préoccupée par l’avenir d’une ville engloutie dans les ordures et martyrisée par des problèmes. Parmi ces soucis il y a l’urgence d’une  motivation  économique pour  s’investir de manière constructive dans la vie de la ville en  général. Les priorités des diverses initiatives sont la prise en charge de  cette commune dépourvue de culture, Un constat amer constaté lors de la dernière saison estivale, comme le revendique la tradition de l’environnement, héritage d’une descendance ancestrale. La société civile a du mal à se faire entendre, dopée par tant d’évènements politiques , économiques et sécuritaires en quête d’informations plus attractives, plus claires et plus lisibles bénéfiques pour le devenir de nos entreprises et institutions publiques et privées. Tous ces projets formulés pour les différentes questions culturelles, sociales, sanitaires, éducatives, restaurations de patrimoines, prise en charge des doléances des citoyens doivent être pris en considération. Une vision d’un  constat économique, politique et culturel doit ouvrir le maximum de voies pour cette génération en quête d’avenir.

B.Adda
Samedi 21 Septembre 2013 - 22:00
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