REFLEXION

A LA FORET « COCA » ET AIN EL TURCK : La chasse aux bidonvilles et aux squatteurs se poursuit

L’éradication des bidonvilles se poursuivra sans relâche, a indiqué dernièrement le wali d’Oran. Plus aucun d’entre eux ne subsistera, semblait-il dire ainsi. Instruction a été donnée aux chefs de daïras concernés de s’y préparer activement.



Des opérations de démolition sont prévues entre autres à la forêt «Coca » entre les Amandiers, Hassi et Ain El Turck, a-t-on appris de sources sûres. Le premier responsable de la wilaya n’a pas pu cacher sa colère quant à l’immobilisme constaté face à la prolifération du phénomène qui ne semble pas, pour ainsi dire, épargner certaines zones forestières de la wilaya. Il n’y a pas l’ombre d’un doute, la forêt de « Coca » qui était considérée jadis comme étant aux portes d’Oran, a quelque peu perdu de sa virginité d’antan à cause de ces pavés de constructions illicites qui jouxtent le tronçon de la Corniche supérieure et qui ternissent son décor. La Corniche inférieure enregistre, elle aussi, une avancée inquiétante de constructions illicites, notamment, au niveau des hauteurs qui surplombent la route à quelques encablures de la place du Dauphin à l’entrée d’Ain EL Turck. A ce titre, le programme de relogement de la wilaya est assez riche pour passer inaperçu. N’écartant pas toutes les possibilités, la wilaya a pris toutes les dispositions nécessaires afin de faire face à toute éventuelle menace des bidonvilles. Sinon comment, expliquer le fait que certaines constructions illicites continueraient à être érigées au moment où un grand effort, en matière de relogement des familles du vieux bâti, est entrepris par la wilaya à l’image des 138 familles recasées à l’occasion de la célébration du 57ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération. Le wali n’avait pas manqué également de reprocher à certains, un retour itératif à la case départ. On a cru qu’avec un front ouvert en matière de lutte contre le phénomène, la maladie allait cesser de faire les ravages dans l’imaginaire de certains en mal d’opportunités d’affaires. Erreur, il y a lieu de noter que certains cercles n’excluent pas même aujourd’hui l’existence d’une sorte de « mafia » des bidonvilles. Mais quelles sont ses véritables raisons ? Certains n’hésitent pas à faire le lien avec le logement. Enfin, y a t-il des statistiques réelles sur la valeur de ces richesses et montagnes forestières qui sont squattées ?

Medjadji H
Mercredi 23 Janvier 2013 - 00:00
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Oran
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