REFLEXION

A L’ORIGINE D’UN BON NOMBRE D’ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : Plus de 550 motocyclettes mise en fourrière en 2013

Les services de la sécurité publique auprès de la wilaya de Mostaganem ont procédé depuis le début de cette année à la mise en fourrière de plus de 550 motocyclettes. Ce chiffre reflète de la volonté affichée par la police, pour la lutte contre les dangers causés par la responsabilité de certains motards.



Des conducteurs de petites et grosses cylindrées qui semblent ignorer les mesures de sécurité rudimentaires qu’impose ce genre de moyen de transport, mettant constamment en péril d’abord, leur propre vie, mais aussi, celle des autres usagers de la route. La pratique de ce moyen de locomotion fait de plus en plus d’adeptes notamment dans les grandes agglomérations, chose qui n’est pas interdite bien évidemment. Toutefois,  ce qui inquiète au plus haut point les citoyens, ainsi que les pouvoirs publics, c’est tout de même l’utilisation pas toujours conforme, de ces motos par leurs propriétaires. Ces derniers qui ne voient pas toujours en leurs engins un simple moyen de transport comme les autres, mais  plutôt des machines de compétition ou même des jouets, c’est pour ces raisons et par manque de collure des deux roues dans notre pays, feront de ces derniers un cauchemar des routes selon les statistiques de la direction générale de la sureté nationale (DGSN) où plus de 650 accidents dans lesquels étaient impliqués directement des motocyclettes, et qui ont été enregistrés à travers le territoire national, soit  90% des victimes de ces accidents ne portaient pas de casque encore moins d’équipements qui devaient protéger les genoux et les coudes, ce qui représente un taux de 10% du total des accidents de la circulation constatés par les mêmes services ainsi ,les motards exposent gravement leur vie au danger réel et imminent , sachant que les motos sont forgées. La mauvaise réputation du non-respect de la vitesse réglementaire, le défaut du sens opposé de la circulation, les dépassements et les manœuvres dangereuses, le non-respect du stop, et de priorité, le défaut de maitrise et le changement de direction sans signalisation. Notons par ailleurs, qu’un autre problème se pose et qui est l’absence d’école spécialisée, de moniteurs qualifiés et de circuits qui font  défaut, beaucoup de motards ont appris à conduire une moto seuls sans qu’ils soient encadrés.

M.A.R
Mercredi 18 Décembre 2013 - 17:08
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MOSTAGANEM
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