REFLEXION

A L’APPROCHE DU MOIS DU RAMADHAN : Retour de la flambée des prix



La rue algérienne commence à s’agiter , avec la grande surprise des augmentations des prix de beaucoup de produits à large consommation, surtout à l’approche du mois du Ramadhan, où le front social est déjà fragilisé et sous tension. « C’est une politique de déstabilisation social, ces augmentations des prix, ont soutenu les économistes. Nous en avons souffert et nous en souffrons encore. Tant que le Ministre du commerce parle sans agir et comme chaque année un fait accompli est consommé par les citoyens. Nous souhaitons une prise de conscience de notre gouvernement qui ne réagit pas encore au fur et à mesure que la politique des prix défit toutes les lois de la République. Alors que les adversaires de ce peuple ne désarment pas, qu’il s’agisse des réactionnaires ayant trouvé leur ‘’beurre’’ dans l’import-export, avec des lois sur mesure, certains grossistes et distributeurs et des privilégiés qui n’auront plus de place dans la nouvelle société de demain. Le citoyen doit comprendre aussi le danger que représente cette forme de déstabilisation du pouvoir d’achat par ces individus sans scrupule. Le Ministre du commerce, est interpellé à vivre ce mois du Ramadhan avec un salaire de 20 000 da, pour qu’il comprenne enfin qu’il faut agir le plus vite possible pour maitriser cette situation des prix qui commencent à prendre de l’ampleur et contrecarrer les directives, les instructions, les recommandations et les ordres stricts du Chef du gouvernement. Que dire aussi, des sociétés étrangères comme Coca Cola, Danone, Knauf et autres qui augmentent les prix de leurs produits sans aucun mécanisme ni autorisation du gouvernement, ni information du fisc ? Si dans tous les pays du monde les augmentations sont maitrisées calculées au centime, ici en Algérie en augmente à partir de 5, 10 da et plus le produit à large consommation. Un silence aussi qui émane de la tribu de l’APN, nos députés se la coulent douce, à ce qui semble jusqu’à maintenant. Penser à ces ‘’ Smicart ‘’ à ces chômeurs, à ces veuves, à ces orphelins, à ces retraités, à ces fonctionnaires et travailleurs à la journée, qui représentent tous l’Algérie d’hier, d’aujourd’hui et de demain, n’est pas à ce qui semblait à l’ordre du jour de notre Barlamane. Bien sûr les députés ne pensent à ces « troupeaux » que pendant les campagnes électorales. Du nord au sud, de l’est à l’ouest, sur les hauts plateaux comme dans les régions côtières, le même mal sévit, celui de la spéculation, de l’anarchie des prix, une vraie mafia tire les ficelles où la dignité du consommateur algérien est en jeu, cette dignité que s’est forgée le peuple à travers une histoire marquée par sa lutte implacable contre l’occupation étrangère et le pillage systématique de ses richesses économiques et culturelles, se retrouve aujourd’hui à la croisée des chemins. « entre les mains d’un Ministre » nous dira hadj Mohamed, ancienne haute personnalité de la Révolution qui ajoute, que le Ministre du commerce doit agir comme il a parlé, les 48 DCP, devront agir avec sérieux et fermeté à l’encontre des provocateurs qui adoptent la politique clandestine des augmentations des prix, uniquement pour pousser le peuple à se révolter, afin de leur y ajouter du Tonus car leur fin est imminente.

Ibn Khaldoun
Mardi 19 Juillet 2011 - 10:55
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ACTUALITÉ
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