REFLEXION

A L’AIDE DES BASES D’ESPIONNAGE A PARTIR DU MAROC : Les États-Unis ont espionné le programme nucléaire algérien

Les États-Unis ont exprimé un mécontentement concernant le programme nucléaire algérien et ce, depuis 1991. 'Washington a délégué Paris pour faire pression sur Alger par le biais de la Chine et a demandé à la Suisse de ne pas vendre à l’Algérie des équipements qui rentrent dans le cadre de la fabrication militaire'' rapporte le site ‘’Algérie Confluences’’ et cité aussi par le site ‘’Oumma’’.



Des bases d’espionnage sur l’Algérie ont été mises en place par les États-Unis à partir du Maroc. Des documents de l’archive confidentielle américaine publiée par la chaîne Al Jazzeera montrent l’intérêt accordé par l’administration américaine au programme nucléaire algérien et ce depuis 1991. Cela a commencé par la prise des photos à partir des satellites américains des réacteurs d’Aïn Ouessara à Djelfa. Selon la même source, le ministre français des Affaires étrangères à l’époque s’était déplacé en Chine et il avait été informé par son homologue chinois d’une coopération entre son pays et l’Algérie dans le domaine du nucléaire."

La main d’Israël !
Selon M. Sucher Clayton, -l´un des négociateurs de l´accord de coopération nucléaire entre l´Algérie et les USA-, Israël a manipulé les Américains. Selon lui, les Israéliens ont fourni de «fausses informations» sur le programme nucléaire algérien au département d’État américain. L’objectif étant de «semer le doute sur le caractère civil de ce programme», et d’avorter toute tentative venant de la part des Occidentaux de développer la coopération dans ce domaine avec notre pays.
Rappelons,  qu’un  accord a été signé entre l’Algérie et les États-Unis  qui atteste une coopération bilatérale centrée autour de l’économie, l’énergie et la recherche scientifique. L’Algérie contrairement à l’Iran et les autres pays comme Israël a toujours respecté les conventions internationales, et elle  ne fait que développer  son programme nucléaire civil et la création d’un  Comité national de sécurité nucléaire, est une  structure «qui traduit la volonté de l’Algérie de jouer cartes sur table et de démontrer, par là même, qu’elle n’a rien à cacher dans ce domaine».
Notons que l’Algérie s’est précipitée dans «l’aventure» du nucléaire civil, seulement pour  assurer 50% de ses besoins en énergie électrique en 2050. L’Algérie  développe, actuellement, dans le cadre de l’utilisation pacifique de cette énergie des programmes de recherche dans les secteurs de l’eau, de l’agriculture, de la santé et du dessalement d’eau de mer.

 

Riad
Lundi 5 Janvier 2015 - 18:14
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