REFLEXION

A DEFAUT DE TOUT CONTROLE : Après un bitumage à coup de milliards, on creuse à nouveau

La rue Berrais Abderrahmane (rue de l’hôpital) revêtue et bitumée, il y a à peine quelques jours à la hâte, est de nouveau creusée à certains endroits, pour dégager les espaces protégeant les regards des eaux usées, omis lors de la première opération de goudronnage. C’est à se demander à qui profite ce bricolage au coût estimé à des milliards que l’Etat doit débourser, mais malheureusement de telles bavures restent impunies.



Il est de notoriété publique que l’Algérie et plus précisément la ville de Mostaganem qui a décroché ces dernières années le trophée de la médiocrité en tout et particulièrement en ce qui concerne le bitumage  qui coute des milliards à l’Etat et que nos responsables locaux ne prennent pas en considération car aucun de ces derniers ne perçoit la dilapidation des deniers publics qui auraient pu servir à résoudre d’autres problèmes sociaux que la population mostaganémoise vit quotidiennement.  C’est le cas de le dire que la bêtise et le miracle se tiennent le coude à Mostaganem. A titre de rappel, il y a lieu de signaler selon les rumeurs qu’en raison d’une éventuelle visite programmée dans les prochains jours à Mostaganem, des travaux de bitumage de la chaussée de certaines rues de la ville et plus précisément la rue Berrais Abderrahmane ( rue de l’hôpital)  ont été entamés, action bien que bâclée mais qui remplie  de joie le cœur des citoyens  et des commerçants en particulier. Malheureusement, leur joie s’est estompée et a été de courte durée car suite à l’obstruction des canalisations d’assainissement des eaux usées au niveau d’un immeuble  vétuste situé à ce niveau, les services de la voirie ont commencé à creuser environ un mètre carré de bitume  si ce n’est plus et bonjour les dégâts, car les services concernés n’ont pas encore assimilé le concept de gérer c’est prévoir qui fait gagner à l’Etat des sommes colossales car le bitumage n’est pas donné. Pourquoi ne pas faire des études au préalable avant de creuser  A cet effet, Improvisations, absences d’études, absences de coordinations entre les différents services, anarchies dans l’exécution des travaux dont les conséquences financières se chiffrent en milliards, bien sûr supportées par l’Etat.  Le constat d’un vrai massacre perpétré sur nos routes et infrastructures avec la bénédiction  des responsables. Les citoyens  Impuissants devant tant de carences liées à la gestion, ne peuvent que dénoncer cette façon irresponsable d’agir? A bon entendeur, salut !

ADEL
Mardi 17 Décembre 2013 - 16:33
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MOSTAGANEM
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