REFLEXION

A CHAQUE PERIODE DU RAMADHAN : Des Ministres parlent sans agir !

Quand Abdelaziz Bouteflika est monté au pouvoir en 1999, de loin, on l’a admiré. On était fatigué d’une décennie de violence aveugle. Il promettait beaucoup. Mais la misère n’a pas cessé de frapper la même frange de population qui a aimée et soutenu et continue à soutenir Sid Raïs.



A CHAQUE PERIODE DU RAMADHAN : Des Ministres parlent sans agir !
La vie ne cesse de prendre de l’inflation, même si les Ministres parlent beaucoup, comme celui du commerce qui à chaque saison nous informe qu’il fera la guerre aux spéculateurs, mais les DCP sous sa tutelle demeurent presque en léthargie, sous prétexte des lois du commerce. Beaucoup de commerçants défient toutes les lois de la République, à les observer, ils sont intouchables par rapport aux misérables qui devront se plier devant les lois et payaient les taxes au dernier centime. Les jeunes et les adultes illettrés et instruits, las d’attendre des jours meilleurs, ont choisi de traverser la méditerranée à bord de moyens de fortune, dans une aventure à haut risque. Mais quand le gouvernement a opté pour l’apaisement de la grogne, on instruisant l’ANSEJ pour faciliter la réalisation de jobs pour les jeunes. Là aussi une grande partie des enfants de riches, qui ne sont nullement dans le besoin se sont accaparés des droits des pauvres. La presse revendique une enquête, mais rien n’est entamé ! Sommes-nous enclins à subir éternellement le diktat de la camora politico-partisane ? La vie est menacée aussi par l’apparition des fossoyeurs de l’histoire, de la vérité, de l’économie et de la culture en générale. Pour une Algérie plurielle, il est de notre devoir de barrer la route aux intégrismes les plus divers, aux opportunismes les plus audacieux et aux mains-mises les plus profondes. Le Président de la République ne peut tous seul venir à bout de cette armada de sangsues, de responsables inaptes, de ministres qui ne possèdent que la force de parler sans agir. A certains députés qui ne se rappellent qu’il existe une population misérable, qu’à l’approche des campagnes électorales. L’avenir de notre pays et celui de nos enfants nous interpelle aujourd’hui pour qu’un jour l’héritage laissé à notre progéniture ne soit pas un cadeau empoisonné ! Aujourd’hui plus que jamais ; l’Algérie a besoin de toutes ses énergies pour faire face à cette camora de plus en plus intraitable. Et pour sortir du tunnel de la misère, il nous faut nous consolider derrière le Président de la République et de participer directement avec lui dans la lutte contre la pourriture qui a gangrenée le pays. Il nous faut pour une fois aussi d’honnêtes représentants ou des responsables ayant en commun l’amour de la patrie.

A.Ben Brik
Mercredi 20 Juillet 2011 - 10:40
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ACTUALITÉ
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