REFLEXION

A CAUSE D’UNE MEDIATION NON CREDIBLE ET INEQUITABLE : Les travailleurs de l’ETT installent une cellule de crise

Apres sept jours de grève, les travailleurs de l’entreprise des transports de Tiaret (ETT) ont saisi le premier responsable de la Wilaya par une lettre en laquelle ils dressent un constat négatif sur la gestion de l’entreprise.



Ils évoquent les dépassements, les licenciements abusifs et arbitraires commis par le directeur général. Le comportement et la moralité de ce responsable sont contraires à toute éthique lit-on dans la lettre. En tant que travailleurs qui tiennent à préserver l’intérêt de leur entreprise, ils désapprouvent les plaintes déposées à l’encontre des travailleurs pour des faits infondés. Les travailleurs ont défilé devant la justice pour 35 affaires. Ils ont tous bénéficié d’un acquittement et d’une indemnisation aux frais de l’entreprise. Le directeur général en impoli, il insulte les travailleurs et avec grossièretés. Pire encore, il pratique du clientélisme dans le recrutement du personnel. L’exemple le plus illustrant, c’est la nomination de ses fils aux postes de responsabilité au sein de l’entreprise. Par ses intimidations et menaces, il sème la discorde et la zizanie au sein des travailleurs de l’ETT. Cette grève intervient en guise de plusieurs revendications, à commencer par le départ immédiat du directeur général, le responsabiliser pour la dilapidation des deniers publics, la réintégrations des travailleurs licenciés pour avoir observé une grève et la désignation d’une commission d’enquête pour la vérification de la gestion administrative et financière de l’entreprise depuis 2008.Des entretiens avec le président de bureau de wilaya de l’UGTA, le directeur du transport de la wilaya de Tiaret et avec un sénateur sont restés sans aucun résultat. Les grévistes qualifient ces représentants de non crédibles et d’inéquitables. A cause de cela, les grévistes ont, lors d’une réunion, installé une cellule de crise composée de six membres, pour gérer cette étape et dialoguer avec les différents responsables. Dans le procès-verbal de réunion établi le 27 février, ils précisent, dans le cas où les autorités continuent à négliger leurs revendications, une grève de faim sera observée après la prochaine réunion. Déjà une semaine écoulée, la tension entre les deux parties reste tendue, les citoyens subissent le manque de transport et les enfants scolarisés sont les plus grands perdants. Les autorités concernées sont interpellées et invitées à se pencher et de la manière la plus sérieuse sur cette situation qui n’a que trop duré.

Fayçal
Mardi 1 Mars 2011 - 23:01
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