REFLEXION

48EME ANNIVERSAIRE DE L'INDEPENDANCE : Une documentation sur les combattants de l’ALN

Dans une documentation signée par M.Abderazak Bouhara ancien officier supérieur de l’ALN et ancien Ministre de l’Algérie indépendante donne des chiffres sur le nombre des Moudjahidine, membre de l’ALN qui combattaient dans le maquis vers la fin de l’année 1960 soit 14580 moudjahid.



48EME ANNIVERSAIRE DE L'INDEPENDANCE : Une documentation sur les combattants de l’ALN
Le chiffre des combattants opérationnels a atteint 16 000 Moudjahids répartis en deux commandements.

Commandement opérationnel du Nord
Le commandement opérationnel de la zone du Nord (COZN) qui comprenait : 4000 Moudjahid sous la direction de Abderrahmane Ben Salem et ses assistants le capitaine Ahmed Ben Ahmed Abdelghani et les lieutenants Abdelkader Chabou et Chadli Bendjedid.

Commandement opérationnel du Sud
Le commandement de la zone du Sud (COZS) qui comprenait 10580 moudjahid sous le commandement de Salah Soufi et ses assistants Saïd Abid et Mohamed Allag. En 1960, il a été décidé la création de 3 unités combattantes dans les zones de l’extrême Sud, le Hoggar et la zone du Mali, dont le commandement revenait aux officiers : Ali Boughzala, Le commandant Zakaria Mohamed Khitri, Mahmoud Guenez, Mohamed Jghaba, Ahmed Amri, Abdelaziz Bouteflika, Abdellah Belhouchat, Ahmed Draïa et Mohamed Cherif Messâdia. Cette zone du Sud Algérien, comprenait 25 bataillons; les Bataillons 10,11,12,13,14,15,17,19,21,23,24,25,27,29,39,41,42,43,45,56,65,68,71,72, et la fin le 75ème bataillon. Figuraient aussi, les 5 premières compagnies lourdes. Quant aux officiers commandants des bataillons et compagnies lourdes sont : Abdennour Ahmed, Ahmed Terkhouch, Ahmed Belâgoune, Abdellaoui Abdelkader, Mohamed Âttaïlia, Mohamed Salah Bechichi, Abdennour Bekka, Abderahmane Beletreche, Ali Boughdir, Ben Mohamed, Larbi Belkheir, Youcef Boubir, Abderrazak Bouhara, Ali Bouhadja, Abdelhamid Brahimi, Cherif Brakthia, Amar Chekaï, Saâd Kastal, Mohamed Guenthal, Brahim Dbili, Ben Abbes Gheziel, Abdelmalek Guenaïzia, Abdelkader Kara, Mokhtar Kerkeb, Ahmed Khalil, Loulou Houma, Abdellah Maâoui,Khaled Nezar, Ouartsi Lakhdar,Salim Saâdi, Salahy Lindochine, et Amar Zeghlami. Le commandement des services logistiques supervisés par : Moussa Hassani,et son assistant Abdelwahab Ghadmani.. Avec la créance de 7 bases logistiques le long de la frontière Est. 4 bases au Nord et 3 bases au Sud, dont deux bases qui servaient de regroupement des combattants avant leur affectation dans les différentes zones et aussi pour les malades et blessés en convalescence. Il existait aussi, un service à caractère social sous le commandement de Abdelmadjid Aouchich, à rappeler que le P.C. de se service CDF était dirigé par plusieurs noms : Moussa Hassani, Si Ali Mendjeli, Ahmed Ben Cherif, et Moussa Mourad, avant qu’il soit dirigé par Moussa Hassani une nouvelle fois.

Les centres d’entraînement et de formation
Ces centres d’entraînement et de formation militaire sont : Oued Mliz, Garne El Halfaya, Mlag, El Kaf, El Harraguine, Ezzitoune et ferme Moussa. Les chefs de ces centres étaient : Mohamed Abdelmoumen, Djillali Bouanan, Ghezaïl Ben Abbes, Mohamed Khelil, Abdelhamid Latrech, Mohamed Mellouh, Kamel Ouardti et Mohamed Ben Mohamed. Des secteurs militaires chargés des ravitaillements et les affaires sociales divisés en deux secteurs, celui du Nord qui était dirigé par Ahmed Kadri son PC à Ghar Dimao. Celui du Sud dirigé par Amine Ghrieb et Brahim Brahmia dont le PC est à Thala (Sud).

Le Commissariat Politique Et Les Cadres de La Nation
Le commissariat Politique, ses membres sont Hachemi Hadjes, Omar Ben Mahjoub, Mohamed Boudia (assassiné par le Mossad en 1973 à Paris) Hamouda Achouri, Hafnaoui Amar Halimi, Mohamed Boutamine, Omar Boulehbal, et le docteur Frantz Fanon. Au sein de ce commissariat, il participait le service médecine dirigé par Mohamed Seghir Nekkach assisté des médecins Mantouri, Taleb, Boudraâ, Moulay, Chouli et Ghayat. Le service de transmission et morse qui concernait les affaires administratifs, financières, sociales et sécuritaires, était supervisé par un ensemble d’officier, dont Mohamed Rezguini, Mustapha Belloucif, Djelloul Khatib, Hamma Chouchane, Kamel Abderrahim, Slimane Hofmann, Mohamed Boutella, Mohamed Bouzada, Tahar Bouârfa et Brahim El Aïdi. En 1958, Les bases du logistique, stationnées au Maroc et en Tunisie, se transformèrent en véritables bases de renforts militaires, où la lutte de libération s’est transformée en véritable guerre traditionnelle. Après l’annonce de l’installation d’un Etat Major Général. C’est pourquoi il a été créé en 1960 les bataillons de l’armée des frontières en Tunisie et au Maroc, où tous les jeunes algériens à partir de 18 ans sont incorporé dans les rangs de l’Armée Algérienne, c’était une sorte d’un service national, le FLN avait lancé un appel à tous les Algériens vivants au Maroc ou en Tunisie de rejoindre les bases d’entraînement de l’ALN. Rare sont ceux qui n’avaient pas répondu à cet appel du devoir. A cette époque, il a été créé 25 bataillons et 5 compagnies. Le 1er bataillon était indépendant appelé « Bataillon Didouche, avec son slogan :’’ Sans Haine et Sans Pitié’’ créé le 9 janvier 1959,sur initiative de Ali Mendjeli, qui a chargé le lieutenant Slimane Hoffmann de former les cadres suivants : Sous lieutenant Larbi,l’adjudant Bouteraâ, le comptable principal Amari Maâoui, les formateurs Ben Smara, Mohamed Betchine, Mohamed Jaghri, Messaoud Mihoub, Bendjemaâ, El Hadi Kmikem, Ce bataillon a pris position à Garne Halfaya, le 9 janvier 1959. Divisé en 10 sections, chacune comprenait 42 combattants, la formation a durée 6 semaines. Et au cours d’une patrouille qui a eu lieu le 19 mars 1959, le chef de section Ben djemaâ et 4 combattants tomberont martyrs. Ceci ne concerne que les wilayas du centre, Est et Sud Est.

L’armée des frontières (Ouest)
La 1ere compagnie et le 3ème bataillon stationnés à la frontière Algéro-Marocaine, rentreront à Mostaganem, le mois de juillet 1962 à l’annonce de l’indépendance. Ils se sont installés la première fois à la caserne d’ex-raisinville, puis dans une ancienne cave de la route du port et au Fort de l’Est, c’était le 4ème Sous groupement. Avant qu’ils repartaient en urgence à Fort National en Kabylie à la suite d’un conflit fratricide entre les frères d’armes.

A. Ben Brik
Lundi 14 Juin 2010 - 10:27
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ACTUALITÉ
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1.Posté par zerrougui kheir eddine le 15/10/2012 20:55
bjr !
je serai ravis de savoir la verité sur l'histoire de notre cher pays alors puis je savoir avec qui abderahmane bensalem c evader de l'armée française 1956 est ki est l'instigateur puisque qu'on je lis les noms des personne cité sur cette article je constate bcps de nom qui me sont famillier
je suis le fils du defun moudjahid zerrougui mohamed surnom zarouk de tebessa je demande a travers ma demande les gens qui l'on connu au maqui de bien vouloir rentrer en contact avec moi pour savoir plus surtout les avis des gens qui l'on coutoyer
merci d'avance

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