REFLEXION

3ème édition du festival international du film arabe d’Oran : Clôture en apothéose.

Des images virtuelles et valorisantes d’an art factice.



Le rideau vient sur la troisième édition du festival international du film arabe d’Oran dans une ambiance conviviale marquée par les autorités locales et ceux du secteur culturel le jury des longes métrages présidé par Rachid Mechroui le palestinien a décerné le prix du Haggar d’or au film « Khotat Fouzia »d’Egypte réalisé par Medjdi Ahmed Ali le prix est estime Droui pour Sabrina pour son estimé à 50.000 dollars, quant aux courts métrages, l’Haggar d’or a été raflé par algérienne Droui Sabrina pour son film « Goulili »octroyé la présidente du jury, la libanaise Claudia Marchaline. Le prix est de l’ordre de 30.000 dollars. Le prix de la meilleure interprétation masculine est à algérien Hassan Kochache, celui de l’interprétation féminine est revenu à Ilham Chahine. Le prix spécial du jury concernant le long métrage fut décerné au film « Melhhad El Bahr »(le sel de cette mer) de la réalisatrice palestinienne Anmarie Jacer. Le prix du meilleur scenario fut décroché par le syrien « Saât Issari » du réalisateur chant El Bendari. Ainsi que d’autres prix d’encouragement ont été attribués aux participants de cette 3ème édition selon M. Hamraoui Habib Chawki, président du festival. Cette rencontré à Oran a été un art de perception, de l’observation et de l’appréciation. Le cinéma arabe est régi par les règles et des écoles diversifiées de formation. Mais selon mon opinion, le cinéma est an métier qui impliqué avant même la formation d’ailleurs indispensable, au engagement personnel de motivations et de prédispositions artistiques. Le travail du cinéaste n’est pas tout a fois léger facile, connu et obscur, …. Au premier venu et la pratique de critique conçus à l’aide d’états de jugement des coulissés et des partis-pris. Il réunit avec harmonier sans égal, l’effort neuro-physique et manuel, car dans la société, ce n’est pas l’homme des sciences ou le savant qui font le plus d’effort de pence mars c’est bien l’homme de l’art (l’artiste). On peut aborder avec compréhension et appréhension critique la production cinématographique sans tenir compte de la subjectivité intarissable que contiennent les étapes successives de son processus et plus précisément la dimension inhérente à l’étape cruciale de la projection du film en public parce que l’évidence nous dicte impérativement que c’est l’étape de la finalité et le résultat de son processus du festival cinématographique qui intéresse en dernière analyse la sanction de la critique qui pour moi est une science au service du 7ème art. La clôture qui a débuté à 21 h au théâtre de verdure « Hasni Chekroune » d’Oran a été aminée après la remise des prix par un concert sans fin par l’inénarrable Cheb Bilal.

N Bentifour
Samedi 1 Août 2009 - 08:00
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CULTURE
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