REFLEXION

3EME SESSION CRIMINELLE : 7 ans de réclusion criminelle pour attentat à la pudeur avec violence



3EME SESSION CRIMINELLE : 7 ans de réclusion criminelle pour attentat à la pudeur avec violence
Sept ans de réclusion criminelle à l’encontre du dénommé O.Y, âgé de 30 ans, pour attentat à la pudeur avec violence sur une jeune étudiante de 21 ans, tel a été le verdict prononcé par le tribunal criminel dans son audience du 27.09.2010. Accusé d’attentat à la pudeur avec violence, réprimé par l’article 336 du code pénal (CP) sur une jeune étudiante en 3ème année de langue anglaise âgée de 21 ans , le dénommé O.Y Bendhiba, 30 ans, récidiviste a été jugé coupable et condamné à la peine de 07 années de réclusion criminelle, par le tribunal criminel, sous la présidence de Bettayeb Abdelaziz, assisté des conseillers Habib Ahmed et Benmimoun Fethi, le ministère public, représenté par le procureur général, Ouahrani Mohamed. La genèse de cette regrettable histoire remonte à la date du 11 mai 2010, aux environs de 16 heures, au moment où la victime, allait rejoindre la cité universitaire, a été accostée par O.Y Bendhiba qui l’a incitée de monter dans le véhicule « Taxi ». Après l’avoir emmenée à Kharrouba, Sidi El Mejdoub, la Salamandre, il a fini de l’introduire au niveau du parking de véhicules de la cité du 5 juillet. Sur les lieux, il s’est permis d’occuper un véhicule en sa compagnie, pour passer toute la nuit, en la maltraitant. Après lui avoir subi toutes les atrocités, en commettant l’irréparable (viol), le lendemain il l’a ramenée à l’université, comme si rien ne s’est passé. A la barre, l’accusé déclare avoir agi avec son propre consentement et qu’en aucun cas, il a usé de la menace, certes je suis un récidiviste mais je réfute les faits qui me sont reprochés. Tout au long des débats, l’accusé n’a cessée de ce confondre dans ces déclarations. Le représentant du ministère public a mis en exergue les éléments contenus l’arrêt de renvoi avant de requérir la peine de 07 années de réclusion criminelle. Maître Tabib, l’avocat de la défense, tout en plaidant coupable, a mis en relief les aveux de son mandant tout en s’interrogeant sur la part de responsabilité du gardien de parc, qui n’a nullement rempli sa mission, pour apporter assistance à la victime, sollicite que de larges circonstances, soient accordées à son client.

S. A.A
Mardi 28 Septembre 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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