REFLEXION

27 plages interdites à la baignade à Mostaganem !

Les 21 plages parmi les 48 que compte la wilaya de Mostaganem ont été ouvertes à la baignade ce 01 juin 2012, par les autorités de la wilaya pour les estivants cette année, tandis que les 27 autres sont interdites à la baignade pour des raisons sécuritaires, en attendant leur réaménagement pour les années à venir.



La directrice du tourisme
De par leur importance, certaines plages forment l’axe du Dahra mais sont déconseillées du fait de l’insécurité, l’isolation, le manque d’infrastructures et commodités nécessaires pour les estivants. Ces mêmes plages, ont enregistré durant les années précédentes un nombre important de victimes par noyade, Dans ce contexte et selon la directrice du tourisme et de l’artisanat, 6 plages ont été programmées pour être réaménagées dans les semaines et mois à venir, dont Kharouba  et qui après les dernières intempéries a connu des inondations causant des dégâts et entrainant la destruction de plusieurs cabanons et le mur de soutènement qui sépare la plage. Pour cette plage, l’accès est devenu difficile surtout avec la détérioration de la route principale, reliant la plage au rond point de Sidi El Mejdoub. Depuis, le sol est devenu fragile et instable d’où le risque d’accidents qui pourraient  survenir pour tout estivant qui s’y aventurerait malgré que la population ait toujours préféré cette destination. Selon toujours la directrice, mis à part  la plage de Kharouba, il est à noter que celles  de Sokhra, Clovis, Sidi Mansour, Macta, Petit port Sonaghter figurent dans le programme de réaménagement afin qu’elles soient conformes aux autres. Pour ce qui est de ce secteur, la directrice du tourisme de la wilaya de Mostaganem, M. Amel, nous a informé que le réaménagement concernant les autres plages entre dans le cadre du développement du secteur du tourisme en général aussi est-il important de généraliser ces actions surtout que la wilaya de Mostaganem possède un potentiel des plus prometteurs pour ce qui est de ce secteur. En attendant de développer ce secteur, tant dans l’aménagement des six plages programmées, Il est important nous dira-t-elle de sensibiliser les estivants et les mettre en garde contre  le danger qu’ils encourent lorsqu’il s’agit de plages qui sont sans surveillance, pour ceux qui ne les connaissent pas. Aussi faut-il être vigilant dans ces cas là sinon  toute baignade qui n’est pas  surveillée peut être dangereuse pour les baigneurs qui ont tendance à braver le danger.

Faiza.S
Jeudi 7 Juin 2012 - 11:27
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MOSTAGANEM
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1.Posté par Ghodbane3labladi le 07/06/2012 13:34
Toutes les plages proches de la ville de Mostaganem devraient fermées et la baignade devrait y être interdite. La raison ? Toutes les eaux usées s'y déversent ; "des Trois Frères" endroit situé entre Sonaghter et Kharrouba à la plage d ' Ouréah qui reçoit les eaux noirâtres de Hassi Mamèche et du village d' Ouréah en passant par la célèbre plage des Sablettes à proximité de laquelle un immense égout crache ses eaux usées qui sont emportées jusqu'à la plage et bien au-delà par les vents d'Est, dominants en été. Les eaux usées charriées par l' Aïn Sefra et qui se déversent à l'Est du grand port viennent s'ajouter aux égouts de La Salamandre, polluent les Sablettes, Ouréah et arrivant jusqu'à Sidi Mansour. Les égouts de Haï Essalam, près de Kharrouba et ceux de l'immense cité de Kharrouba "alimentent" toutes les plages environnantes. Et je n'ai cité que les égouts les plus importants !

2.Posté par norhane27 le 08/06/2012 10:47
Si toute les plages les plus proches sont fermés que reste t'il aux enfants démunis,ils n'ont droit a aucun loisir et maintenant on les prive des plages. C'est une honte et comment voulez-vous qu'ils ne soient pas agressif vis à vis des autres.Les aménagements auraient du se faire le mois dernier et les innondations cela fait belle lurette qu'elles ont eu lieu.D'ailleurs Mr BOURAHLA AEK a tiré la sonnette d'alarme et a fait appel aux autorités.Malheureusement, comme dit le proverbe "WACH EDIR ELMEIT FI YAD GHASSALOU" Bravo Messieurs les élus, l'année prochaine inchallah, il faudra fermé Mostaganem aux estivants, lorsque le tourisme se developpe dans toutes les autres Wilaya dans la notre on le bousille.

3.Posté par Ghodbane3labladi le 09/06/2012 02:55
Rien ni personne n'empêchera les enfants pauvres de se baigner à Mattarba ou Si Serdouk à 200 mètres de l'endroit où se déversent les eaux usées de l'Aïn Sefra, ou dans des eaux sales du port de pêche de Salamandre, ou à Sidi Mejdoub, là où s'écoulent les eaux usées de Haï Salam. Même le village de Stidia qui avait opté pour le lagunage va détourner ses eaux usées vers la mer, tout près de la plage. Les pêcheurs de Stidia tentent vainement de s'opposer à cette décision. Il faut beaucoup d'argent et de savoir-faire pour traiter les eaux usées avant de les rejeter dans la mer. Les spécialistes disent que dans 40 ans il n'y aura pas un seul poisson dans la Méditerranée. D'ailleurs le poisson se fait de plus en plus rare sur toutes les côtes algériennes et près des agglomérations urbaines, l'eau n'a plus le même goût. Et j'en parle en connaissance de cause : je suis amateur de plongée et de chasse sous-marine depuis mon adolescence. Quant aux élus et aux responsables, ils ne connaissent rien à la mer. J'ai été invité au salon de la plongée sous-marine qui a eu lieu à Alger au palais de la culture du 8 au 10 mars. Des associations de protection de la faune et de la flore marines ont montré des photos sou-marines sur lesquelles ont pouvait voir des quantités énormes de déchets de toutes sortes. Des responsables sont venus, ils ont mangé, ils ont bu, ils se sont fait photographier et ils sont partis. Près de Haï Salam, tout près de la mer, à l'endroit appelé el kèf lasfar, là où il y a l'épave du bateau grec, il y a une immense décharge

4.Posté par Ghodbane3labladi le 09/06/2012 08:48
Il faut rappeler, même si cela écorche l'amour-propre des "mostaganémois" que Mostaganem n'a pas "une culture de la mer". A l'intérieur de la ville, aucune trace, aucun signe qui qui montre au visiteur que c'est une ville côtière. Aucune différence avec une ville comme Mascara, pour ne prendre qu'un exemple. Il faut rappeler aussi que Mostaganem est une ville à vocation agricole. Le Club de chase sous-marine "le Trident-Club" créé en 1957 par les colons n'a pas survêcu après le départ des Français et le Club des Sports Nautiques est devenu une petite école de voile à Kharrouba. Mostaganem me fait penser à Achaâcha, Daïra typiquement rurale de sa Wilaya. L'exode rural venu des Wilayate des Hauts Plateaux a encore accentué le caractère rural et paysan de la ville. On vient à la mer avec ses pastèques, ses melons et ses bouteilles de vin rouge et de bière et....pour manger, se saouler et ... et non pas pour profiter des bienfaits de la mer et quand on s'en va, on laisse derrière soi des kilos de détritus, de bouteilles vides et de sacs en plastique.

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