REFLEXION

2009 est morte vive 2010 …et l’attente de godo !



Chaque début d’une nouvelle année, les algériens espéraient trouver le bonheur, la prospérité et surtout un pouvoir d’achat adéquat marchant en parallèle avec les bourses de la majorité,.Mais hélas, à chaque fois c’est le même refrain, On tente de pousser un petit peu le Smig, sans cerner les rapaces qui augmentaient les prix des produits de large consommation. Profitant de la Politique du commerce, l’article 5 qui prévoit la ‘’liberté des prix’’ et lie les mains des services de contrôle des prix. On s’est retrouvé dans une « jungle » . Ce sont ces agissements qui produisent le mécontentements populaires. Depuis bientôt une année que le Premier Ministre, tourne autour du pot sans dire un mot. Alors que les dix dernières années, Bouteflika a traversé la plus longue et la plus profonde période de transition de la politique algérienne,. Sortant d’un système politique dit socialiste vers un système libéral, sans pour autant, le peuple serait préparé. Le chef de l’Etat permet l’alternance, veille à l’unité du pays, conserve les honneurs de la fonction, représente l’Algérie à l’étranger, mais il cesse d’être le responsable de la politique mnée par certains ministres, des problèmes quotidiens de la population et de la persistance du chômage entre outre.Quant on les interroge sur la popularité cette fin d’année, les interviewés jugent la façon dont il remplit son rôle – fort bien. Quand on les interroge sur la popularité de Ahmed Ouyahia, ils jugent l’action du Premier ministre – et, là,ils attendent les résultats. Il y a désormais, pour la même question, deux poids et deux mesures. Pourtant Bouteflika n’est pas la reine d’Angleterre, le pays lui reconnaît un vrai pouvoir d’arbitrage, approuve des mises en garde et entérine à l’avance son refus de brader les entreprises du pays. Encore faut-il utiliser ces droits à bon escient : pour conserver sa popularité. Les algériens souhaitaient lui voir jouer un rôle important cette fois ci, contre l’inflation qui brutalement changée la donne cette fin d’année 2009. Surtout que le libéralisme n’est pas populaire chez la majorité du peuple Depuis sa nomination à la tête du gouvernement Ouyahia n’a pas réussi à créer le « choc de la confiance » qu’escomptait le Président. Au contraire, Une large majorité manifeste un certain mécontentement. Les jeunes chômeurs et des étudiants ainsi que des travailleurs et retraités pensent que les choses vont plus mal qu’avant. Il serait pourtant excessif de croire que ces « pauvres malheureux » qui se battaient tous les jours pour pouvoir arriver à leur faim, ont déjà condamné le gouvernement. Tout dépendra, en réalité, de ses résultats ce premier semestre de la nouvelle année, en particulier dans le domaine économique. Au demeurant, le mauvais climat de cette fin d’année avec les hausses arbitraires et d’une manière anarchique des prix, peut, d’ici le printemps prochain, produire des effets défavorables . Seulement les mesures impopulaires s’estompant, le gouvernement, avec quelques bons indices, peut voir son image s’améliorer, surtout dans le cadre de la révision des lois du commerce interne et mettre une fin ces hausses des prix anarchiques, même la cigarette est impliquée, alors qu’en réalité aucune hausse des prix n’est signalée d’une manière officielle. D’ailleurs pour pouvoir retirer un extrait de naissance (originel) il faut attendre 15 jours !! Une seule commune pour plus d’un million d’habitants.

Aek. Ben Brik
Samedi 9 Janvier 2010 - 10:20
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CHRONIQUE
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